CCLIV. La Vie d'une femme. Le Rénovateur, 19 mai
CCLV. Sur la situation du parti royaliste. La Rénovateur, 26 mai et 2 juin 1832.
CCLVL La France et l'Étranger j lettres adressées à la Chronique de Paris. Ces articles, au nombre de quarante et un, ont paru dans les numéros de la Chronique de Paris des 25 février au 2/i juillet 1836; ceux des 13 et 23 juillet sont datés par erreur dans le volume des 15 et 25.
CCLVIL Six Rois de France ; de Louis XIII à Louis XVIIL Publié pour la première fois en 1837, chez Belin-Mandar, dans le Dictionnaire de la Conversation.
CCLVIIL Revue parisienne. Trois numéros, parus les 25 juillet, 25 août et 25 septembre ISZjO. La publication de la pièce de vers du marquis de Belloy : Épitre du co?nle de Saint-Germain sur l'inauguration de la statue de Gattemberg, dans le premier numéro, était accompagnée de cette note, supprimée avec la pièce dans l'édition définitive:
Nous donnons cette épître de l'école voltairienne afin de prouver que les louanges données à la poésie du xix« siècle n'impliquent pas l'exclusion de la poésie à idées.
Dans le second numéro se trouve aussi une note de Balzac accompagnant une sextine du comte de Gramont, supprimées toutes deux aujourd'hui. Voici cette note :
Il n'existe pas de sextine dans toute la poésie française en y comprenant les œuvres des trouvères, celles du moyen âge et celles des poëtcs modernes.
L'immense difficulté de cette pièce n'a jamais été vaincue que par Pétrarque. Ce poëte a fait quelques sextinesqni sont des chefs-d'œuvre de grâce et de facilité. Dans ce petit poëme, la pensée doit se montrer aussi libre que si elle ne portait pas un joug pesant et gênant; en un mot, la fantaisie des poètes doit danser comme la Taglioni, tout en ayant des fers aux pieds.
Voici ces lois, qu'il est encore difficile d'expliquer avec l'exemple sous les yeux.
L'auteur doit faire six strophes de six vers (d'où le nom de sextine), terminées à la rime, par les mêmes mots, de façon que celui qui finit le dernier vers de la première strophe finisse le premier vers de la suivante, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'on ait épuisé les six rimes de la première strophe. Mais ceci n'est rien encore : le poëte n'est pas libre de placer dans chaque strophe les rimes à sa fantaisie.
Ainsi, dans la seconde strophe, après avoir fait du dernier mot de la précédente, la rime du premier vers, le second doit être termine par le dernier mot du premier vers de la première strophe, le troisième par le mot du cinquième vers (toujours de la première strophe), le cinquième et le sixième par les mots du quatrième et du troisième.
La troisième strophe est ordonnée de la mênie manière, par rapport à la seconde, et ainsi de suite jusqu'à la sixième.
La sextine a pour conclusion un tercet également rimé avec trois des six mots, mais au choix du poëte.
Cet arrangement permet de rhythmer les strophes symétriquement ; mais c'est la géométrie la plus exacte, divisant de ses lignes inflexibles le changeant domaine de la fantaisie et le soumettant à l'une de ses figures.
Ce qui était possible avec la langue italienne a paru jusqu'ici tout à fait impossible avec la langue française ; aussi cette victoire eùt-elle été pour nous un motif suffisant de donner ce morceau quand même il ne serait pas charmant, toute règle mise à part.
Voici le contenu des trois numéros de la Revue parisienne, en n'y comptant plus Z. MarcaSj les Fantaisies de Claudine (un Prince de la bohème), reproduits,, comme nous l'avons dit, dans la Comédie humaine, ni les deux pièces de vers supprimées :
Premier numéro.
Introduction.
Lettres sur la littérature, le théâtre
et les arts. L Lettres russes. L Deuxième numéro.
Lettres sur la littérature, le théâtre
et les arts. II.
Chronique de la presse.
Lettres russes. II.
Troisième numéro.
Étude sur M. Beyle (Stendahl).
Lettres sur la littérature, le théâtre et les arts. III.
Sur les ouvriers.
Lettres russes. III.
Aux abonnés de la Revue parisienne.
La réimpression de la Revue parisienne est accompagnée, dans l'édition définitive, de fragments inédits qui devaient paraître dans le quatrième numéro. Ils sont relatifs à madame Lafarge et à des questions légales soulevées par son procès, plus quelques mots sur Louis-Philippe, MM. de Lamartine, Guizot, Thiers et Rémusat.
DES ŒUVRES DE BALZAC. 2oo
CCLIX. Profession de foi politique. Datée de Paris, 17 avril 18/i8. Le Constitutionnel, 19 avril 18A8.