‹ Histoire des œuvres de H. de BalzacChapitre 41 sur 217 · Un mot du curé · texte numérisé non relu

Un mot du curé

Cours d'histoire h l'nsage dos ambitieux, par un disciple de Machiavel.

Cours de morale par un disciple du révérend père Escobar.

Profil de l'Espagnol.

Pourquoi les criminels sont essentiellement corrupteurs.

Le moment où, dans la lutte, on lâche prise.

Les influences de la prison.

Un jour trop tard.

Histoire d'une société commerciale.

Conclusion.

Cette version se terminait par le parajrraphe suivant, enlevé aujourd'hui, ainsi que toutes les divisions de chapitres des trois parties :

Cerizet, condamné à trois ans de prison pour délits politiques, en 1827, fut obligé par le successeur de Petit-Claud de vendre son imprimerie d'AngoulAmc. Il a fait beaucoup parler de lui, car il fut un des enfants perdus du parti libéral. A la révolution de Juillet, il fut nommé sous-préfet, et ne put rester plus de deux mois dans sa sous-préfecture. Après avoir été gérant d'un journal dynastique, il contracta, dans la presse, des habitudes de luxe. Ses besoins 4tww^'iC^cu/sants l'ont conduit h devenir prête-nom dans une affaire de mines en commandite, dont les faits et gestes, le prospectus et les dividendes anticipés lui ont mérité une condamnation à deux ans de prison en police correctionnelle. H a fait paraître une justification dans laquelle il attribue ce résultat à des animosités politiques. Il se dit persécuté par les républicains

Toute la partie qui remplace ce morceau et termine l'ouvrage est inédite.

Ces trois parties ont paru pour la première fois en 18Zi3 réunies et augmentées de la dédicace et de lit date actuelles, dans le tome IV de la troisième édition des Scènes de la Vie de province (première édition de la Comédie humaine^ tome VIII). Dans l'édition définitive, la troisième partie change encore une fois de titre et prend celui de : les Souffrances de l'inventeur. Il faut remarquer aussi que les différentes parties publiées séparément ne commencent ni ne finissent à la même place que dans la Comédie humaine. Ainsi, les Deux Poètes, dans la première édition, finissent seulement à la ligne 28 de la page 299 du Grand Homme de province à Paris, qui lui-même ne finissait qu'au mot « paysage » de la ligne 17 de la page 558 des Souffrances de Vinventeur, dans le tome VU de l'édition qui nous occupe.

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TOME VIII à XI, PHEiMiÈRE PARTIE, TROISIÈME LIVRE : Scêties de la Vie parisiemie^, quatrième édition; k volumes in-8'*, 1869, con-

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