‹ Histoire des œuvres de H. de BalzacChapitre 91 sur 217 · Ce livre n'a jamais paru · texte numérisé non relu

Ce livre n'a jamais paru

'morale, inaperçus de la foule. Ce n'est pas là ce qui fait le succès du jour, mais ce qui le propage et le continue dans l'avenir.

En 1833, une troisième édition de la Peau de chagrin (marquée quatrième), accompagnée de nouveau de la préface de Philarète Chasles, fut faite chez le même éditeur, encore sous le titre de Romans et Contes philosophiques et suivie des douze contes. En 183o, daté de la Boulonnière, avril 1831, cet ouvrage parut pour la quatrième fois, précédé de la note que nous avons signalée plus haut, et d'une Étude de Félix Davin; il formait les tomes I à IV, in-18, de la quatrième édition des Études philosophiques^ chez Werdet. Enfin, en 18Zi5, la Peau de chagrin entra, dédiée pour la première fois, dans le tome I de la cinquième édition de ces Études (première édition de la Comédie humaine, tome XIV).

LXVI. Jésus-Christ en Flandre, daté de Paris, février 1831. Dédié à madame Desbordes-Valmore. Ce conte, qui comprend en outre aujourd'hui le fragment intitulé primitivement l'Église, parut inédit en 1831 dans les Romans et Contes philosophiques, trois volumes in-8°, chez Gosselin. Dans l'édition in-18 de 1836, ce récit porte la date de Paris, novembre 1833, qui ne saurait être exacte, on le voit. En 18Z|5, il entra, dédié pour la première fois, dans le tome I de la cinquième édition des Études philosophiques (première édition de la Comédie hiunaine, tome XIV); il y absorba V Église qui l'y suit sans division et son titre supprimé ; quelques mots ajoutés ont suffi pour souder les deui^ récits. VÉglise, qui commence dans l'édition définitive, page 253, dernière ligne, avait paru pour la première fois aussi dans les Romans et Contes philosophiques en 1831, Dans l'édition in-18 de 1836, ce conte est daté de Paris, février 1831, date qui est devenue, on l'a vu, celle de tout le morceau actuel. Un fragment de V Église avait paru inédit dans la Caricature du 9 décembre 1830, sous le titre de : la Danse des pierres. 11 était signé comte Alex, de B..., et va de la dernière ligne de la page 252 à la ligne 13 de la page 256 : on y lisait, après le mot « veille » :

— Réveillez-vous, je vais fermer les portes...

Je me retournai soudain, et je vis l'horrible figure du donneur d'eau bénite. — Il m'avait secoué le bras, et je trouvai la cathédrale humide, ensevelie dans l'ombre, comme un homme enveloppé d'un manteau... Tout en marchant, je croyais encore la sentir dansant sous moi... *

LXVII. Melmoth réconcilié, daté de Paris , 6 mai 1835. Dédié au général Baron de Pommereul. Imprimé pour la première fois en

juin 1835, dans le tome VI du Livre des Conteurs, recueil par divers' auteurs, Lequien fils, six volumes in-8'', accompagné d'une note (voir tome XXII, page Z|17); ce conte reparut la même année, daté, dans le tome V de la quatrième édition des Études philosophiques. Ce n'est qu'en 18û5 qu'il prit sa dédicace en entrant dans le tome I de la cinquième édition des Études philosophiques (première édition de la Comédie humaine, tome XIV).

LXVIII. Le Chef-d'œuvre inconnu, daté de Paris, février 1832. Dédié à un lord, 18/i5. Ce récit a paru pour la première fois, avec le soustitre de conte fantastique, dans l'Arlisle des 31 juillet et 6 août 1831; il y était divisé en deux chapitres ; Maître Frenhofer et Catherine Lescault. La même année, il reparut en volume dans la première édition des Rotnans et Contes philosophiques, et fut, pour la première fois daté dans le tome XVII de la quatrième édition des Études philosophiques, publiée en 1837. Il compléta en 18/i8, sous le titre de Gillette, la première édition à part de : le Proviiicial à Paris {les Comédiens sans le savoir). Il entra en 18Zi5, dédié, et le titre de son premier chapitre changé en celui de Gillette, dans le tome I de la cinquième édition des Études philosophiques (première édition de la Co?nédie humaine, tome XV).

LXIX. Gambara, daté de Paris, juin 1837. Dédié au marquis de Belloy. Cette étude parut pour la première fois dans la Revue et Gazette musicale de Paris des 23, 30 juillet, 6, 13 et 20 août 1837; sa publication y fut précédée d'une lettre au directeur, datée de Paris 29 mai 1837, publiée dans le numéro du 11 juin (voir tome XXII, page Zi91). Cette version était divisée comme suit :

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