Prospectus du précédent ouvrage, 4 p. in-8, 1 vignette
1883. — 108. Cœur de femmes. Le glaçon, « Blonde, incolore, (cil terne, le cœur tout eiitier cristallisé, ne dégage ni chaleur, ni lumière. » La Vie Parisienne^ 24 novembre 1883. Dessin non signé.
1884.— \m. Stendhal {Henri "QeyXe). H. Dubouchet, sculpteur ; Dedreux d'Orcy, inv. Dans Le Rouge et le Noir^ par M. de Stendhal (Henri Beyle). Réimpression textuelle de l'édition originale, illustrée de 80 eaux-fortes par M. Dubouchet. Préface de Léon Chapron, Paris. Conquet, 1884, 3 vol. in-8.
110. Prospectus du précédent ouvrage in-8, 4 pages, 4 vignettes.
111. Chanson du Gratin, Paroles de J. Gabriel. Musique de Salomon. Paris, Lebeau (s. d.) (1884) infolio de 8 pages. Le nom de Stendhal figure dans le frontispice qui est signé Pirodon, d'après Rambaud.
11 2. Beyle Stendhal, Reproduction photographique de la toile de Dedreux d'Orcy. Grenoble. Phot. Eug. Léon. Dimensions 11 X 15 (de nia collection)
113. Le même. Grenoble. Phot. Rostaing-Biéchy, dimensions 8X10 (collection Stryienski).
1885. — 114. Henri Btyle, dit Stendhal, 1483-1842. Buste en plâtre par Auguste Rubin. Hauteur 0m90. Ce buste qui a figuré au Salon de 1885 a été brisé.
115. Reproduction en plâtre du précédent. Appartient à M. Albert Ravanat, libraire, qui l'a transporté à Proveyzieux,
116. Henri Beyhy dit Stendhal. Photographie du buste original de Rubin, Dim. 18 X 24 (de ma collection).
117. Portraits du Siècle. Compositions signées Sahih. La Vie Parisienne du 16 mai 1885. L'article signé dom G. donne de la manière de Stendhal le curieux pastiche que voici :
Stendhal, essoufflé. — Qu'on fasse venir l'ambassadeur.
Marat, hargneux. — Ça doit s'manger l'ambassadeur !
Stendhal, grave. — Monsieur, la gaîté étant la plus belle vertu de la jeunesse, il est juste que nous soyons gais. La cristallisation a bien son mérite, et pourquoi voulez-vous nous empêcher de nous cristalliser en compagnie de ces dames ?... Le plus grand bonheur que puisse nous donner l'amour, c'est le premier serrement de main de la femme qu'on aime !... (1)
Ces dames.— Va donc, farceur !...
Stendhal. — Car il arrive que le second symptôme (quels plaisirs elle me donnerait) ne suit pas toujours le numéro un, ce qui prouve que nous avons le droit d'être gais. {Bravos). Ceci dit, Monsieur lambassadeur, si vous voulez vous^ joindre à nous, vous nous ferez honneur et plaisir. (Bravos, bis, cris, hurlements).
(1) Autre pastiche : « Le plus grand bonheur que puisse donner l'amour, c'est la première vue du bonnet de nuit de la femme qu'on aime » Stendhal. La Vie Parisienne du 16 mai
1886. — 118. Drôle d'idée que vous avez à Grenoble de donner à une rue un double nom : Beyle-Stendhal C'est pourquoi on l'appelle rue Stendhal de jour, et rue Beyle de nuit. U Isère illustrée du 18 juillet 1886.
Le dessin non signé est de M. Dorel.
119. Henri Beyle. David 1829. Dans Le Rouge et le Noir. Paris. Lemerre MDGCGXXXVI, 2 vol. in-12.
1888. — 120. Physiologie der Liehè, von Stendhal, Berlin, Alfred Fried. Berlag. 1 vol. in-12.
121. Quelques heures après, quand Julien sortit de la chambre de M'"^ Rénal, on eut pu dire, en style de roman, qu'il n'avait plus rien à désirei;* (Stendhal). La Vie Parisienne du 15 septembre 1888. L'article signé Inauth, à pour titre : Anciens et Modernes, plus ça change... (Dessin non signé).
122. Portrait sans légende. Photogravure, dans Journal de Stendhal. Charpentier 1888, 1 v. in-12.
123. L'année dans un fauteuil. Revue de 1888, en trois actes et vingt-cinq tableaux, précédée d'un prologue, par Jules de Marthold. Dessins de Loron, Lebègue et Job. Paris, Magnier 1888, 1 vol. in-4"'. Dans le huitième tableau : Emile aux enfers, M. Zola se rencontre avec Balzac, Abélard, Rousseau, Stendhal, etc.
1889. — 124. Beyle-Sthendal (sic), par L. Gol V actualité dauphinoise illustrée du' \0 mars 1889.
125. Stendhal, Dans VHistoire du siècle 1879-1889. Peinture de MM. Stevens et Gervex. Notice de M. Joseph Reinach. Paris, Lévy, 1889, 1 vol. in-8°. Stendhal est reproduit sous le n'» 258 ; il cause avec Casimir Delavigne.
(1) Les marchandes de la Placc-aux-Herbes à Grenoble disent : rue de la belle Stendhal^
126 Plan de Carville. Dans La miel, roman inédit de Stendhal, publié par C. Stryienski. Paris, Quantin 1889, 1 vol. in-12. « Voici peut-être le plus curieux document graphique que Ton puisse offrir aux Stendhaliens ; ils auront un spécimen de cette élég^ant« et illisible écriture (suivant les expressions de Victor Jac- .quemont) et ce plan imaginaire qui prouve avec quel scrupule, Tauteur de Lamiel cherchait la réalité. » (C. S.)
1890. ~ 127. Médaillon de David d'Angers sur le titre.