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t. !bid., UI, 59.
3C4 ORICINBS DIT CHniSTUNISM E. (Ad t18|
l'autorité de la famille dans l'éducatioD devait être odieux à un tiomme qui exerçait peut-être les Tonctions de précepteur. L'idée toute chrétienne que Dieu a été envoyé pour sauver les pécheurs révolte Celse. Il ne veut que la justice. Le pnvilège de l'enfant prodigue est pour lui incompréhensible.
Quel mal 7 a-t-ilà être exemptdepécbé? Que l'injuste, dit-on, s'abaisse dans le sentiment de sa misère, et Dieu le recevra. Hais, si le juste, confiant en sa vertu, lève les yeux vers Dieu, quoi 1 sera-t-il rejeté ? Les magistrats con> sciencieux ne souffrent pas que les accusés se répandent en lameotaiions, de peur d'être entraînés à sacrifier la justice à la pitié. Dieu, dans ses jugements, serait donc atxessible à la flatterie? Pourquoi une telle préférence pour tes pécheurs?... Ces théories ne viennent-elles pas du dësir d'attirer autour de soi une plus nombreuse clientèle? Dirat-on que l'on se propose, par cette indulgence, d'améliorer les méchants? Quelle illusion I On ne change pas la nature des gens; les mauvais ne s'amendent ni par la force, ni par la douceur. Dieu ne serait-il pas injuste s'il se montrait complaisant pour les méchants, qui savent l'art de le toucher, et s'il délaissait les bons, qui n'ont pas ce talent*?
Celse ne veut pas de prime accordée k la fausse humilité, à l'importunité, aux basses prières. Son Dieu est le dieu des &mes fières et droites, noa le dieu du pardon, le consolateur des affligés, te patron