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Oclav., §4î

308 ORIGINES DC CHRISTIANISME. (An 1?8]

quelque geotimetit du ridicule, cessez de vous perdre dam los espace) céWsles, de chercher avidement les destins et les ucreiB de la terre. C'est assez de regarder à ses pieds, surtout pour des gens ignoranli, grossiers, sans éducatioD. sans culture, \ qui il n'ait pas donné de comprendre les choses humaines, à plus forts raison qui n'ont pas la droit de disserter sur les choses divines*.

Le mérite de l'auleur de ce curieux dialogue est de n'avoir en rien diminué la force des raisons de ses adversaires. Gelse et Fronton n'avaient pas exprimé avec plus d'énergie ce qu'avaient de contraire aux plus simples idées de la science naturelle ces perpétuelles annonces de conflagration du monde par lesquelles on effrayait les simples. Les idées chrétiennes sur la résurrection ne sont pas critiquées avec moins de vigueur. D'où vient cette horreur du bûcher et de la crémation des cadavres, comme si la terre ne faisait pas en quelques années ce que le bûcher fait en quelques heures? Qu'importe au cadavre d'être broyé par les bétes, ou noyé dans la mer, ou recouvert par la terre, ou absorbé par la flamme' P

Octavius répond faiblement à ces objections, inhérentes en quelque sorte à son dogme, et que le christianisme traînera avec lui durant tout le cours je son existence. Dieu, dit l'avocat du christianisme,

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