‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 343 sur 364 · Voir ci-dessus, p. 276 et suiv · texte numérisé non relu

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turon OU devenait martyre L'antipathie était absolue; en se faisant chrétien, on quittait l'armée. « On ne sert pas deux niaîtres », était le principe sans cesse répété*. La représentation d'une épée ou d'un arc sur une bague était défendue*. « C'est assez combattre pour l'empereur que de prier pour lui * . » Le grand affaiblissement qui se remarque dans l'armée romaine à la fin du ii* siècle, et qui éclate surtout au m* siècle, a sa cause dans le christianisme. Celse aperçut ici le vrai avec une merveilleuse sagacité •. Le courage militaire, qui, selon le Germain, ouvre seul la Walhalla, n'est point par lui-même une vertu aux yeux du chrétien. S'il est employé pour une bonne cause, à la bonne heure; sinon, il n'est que barbarie. Certes, un homme très brave à la guerre peut être un homme de médiocre moralité ; mais une société de parfaits serait si faible! Pour

4. TertuUiad, De corona, 44 ; De fuga in persec, 44; De idoL, 49; Eusèbe, H. E,, YUl, iv; Actes de saint Maximilien.

2. Saint Martin, saint Victricius, saint Taraque. VoirLeBIant, hiscr. chréi., I, p. 84-87; Comptes rendus de l'Acad, des se.

tnor, et pol., loc. cit. Aià to iyfi^h^t tltcu rh TctouTo oùroîc ^là tov Oiôv

^ 9opoO«i xarà ouvtt^txriv. Rescfit supposé de Marc-Aurèle.

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