‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 345 sur 364 · Tertatlien, Depallio · texte numérisé non relu

Tertatlien, Depallio

2. Dig., L, II, 3, § 3. Eis qui judatcam superstilianem sequanlur.

3. Tertullien, De idoU, 45; De speci^, 26; De corona, 43; ConsUL apost,, II, 62.

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interdit & T égard des tribunaux. Les chrétiens n*y doivent jamais porter leurs procès; ils doivent s'en tenir à l'arbitrage de leurs pasteurs *. L'impossibilité des mariages mixtes * achevait d'élever un mur infranchissable entre l'Église et la société. Il était défendu aux fidèles de se promener dans les rues, de se mêler aux conversations publiques ; ils ne devaient se voir qu'entre eux •. Même les auberges ne pouvaient être communes ; les chrétiens en voyage se rendaient à l'église et y participaient aux agapes, aux distributions des restes des offrandes sacrées * .

Une foule d'arts et de métiers, dont la profession entraînait des rapports avec l'idolâtrie, étaient interdits aux chrétiens >• La sculpture et la peinture, en particulier, devenaient presque sans objet; on les

4. I Cor., VI, 4 etsuiy.; Glém. Roro., 48; Pseudo-Glém. ad Jac, 10; HomU., m, 67. Voir ci-dessus, p. 97. Cf. Tertullien, De pttdic, t. Il en était de môme chez les juifs et même chez les philosophes (Lucien, Eimuch., 4).

2. I Cor., vil, 39; Tertullien, Ad ux., II, 9, 3, 6, 7, 8; De monog., 44 ; saint Cyprien, De lapsis, 6; concile d'Elvire, ch. xv, XVI. Le judaïsme ne les admit jamais, pas plus que le christianisme. Exode^ XXIV, 46; Deutér., xxiii, 3; Esdras, x, 2, 7, 40; Nehem., xiii, 30; Talm. de Bab., Ahoda zara, 36 6. Voir aussi Maimonide. Unions prohibées, ch. xii ; Eben haézer, I, p. 88 et suiv.

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