Philon, De vita conL
3. Voir les faits groupés par M. Paal Allard, les Esel, chrH,, p. 3S7 et suiv., 337 et suiv.
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l'esclave inutile. Les invasions barbares en Occident eurent un effet analogue. L'espèce de détachement général qui s'empara de l'humanité à la suite de la chute de l'empire ronaain amena d'innombrables affranchissements'. L'esclave fut une victime survivante de la civilisation païenne, reste presque inutile d'un monde de luxe et de loisir. On crut racheter soD âme des terreurs de l'autre vie en délivrant ce frère souffrant ici-bas'. L'esclavage, d'ailleurs, devint surtout rural et impliqua un lien entre l'homme et la terre, qui devait un jour devenir la propriété'. Quant au principe philosophique que l'homme ne doit appartenir qu'à lui-même, c'est bien plus lard qu'il apparaît comme un dogme social. Sénèque, lltpien l'avaient proclamé d'une façon théorique; Voltaire, Rousseau et ta révolution française en firent la base de la foi nouvelle de l'humanité.
<, Nombrausee ehartesd'tffrantAisMmentik rapproche da soir dD monde ■.
X. Affranchissementa par testament, pro redemplione animœ $uœ, vers Pan 600. Le Blaot, Intcr. ehrét. de ta Gmde, a- 374 et 370, ou pro remédia 4mimœ (Le Blant, II, p. 7-S).
3. La substitution de iclotws A servtu se fil quand les Otbons vondircnl en mnsse \e?- populations slaves il'an deli de PEIbe. Voir le Polyptyque d'irminon de M. Guérard, I, p. 183.