Voir Ps. cxxxviii, 1; Buxtorf, Synagoga, ex, p
c. XV, p. 306(Bàle, 1661).
6. Gen., vi, 2, et le Targutn de Jonathan sur ce passage ; Testam. des douze patriarches, Buben, 5. Selon les idées juives, les cheveux des femmes et la voix des femmes sont des nudités. Talm. de Bab., Berakolh, 24 o.
[An 511 SAINT PAUL. *»»
de porter à Dieu les prières des saints'. « La tête de l'homme, c'est Christ; la tête de la femme, c'est l'homme; la tête de Christ, c'est Dieu... L'homme ne . doit pas voiler sa tête , parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l'homme. L'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme . . . Tout vient
de Dieu '. »
Les observations relatives au « repas du Seigneur ' » ont un immense intérêt historique. Ce repas devenait de plus en plus la partie essentielle du culte chrétien. De plus en plus aussi se répandait l'idée que c'était Jésus lui-même qu'on y mangeait. Cela sans doute était métaphorique * ; mais la métaphore , dans le langage chrétien de ce temps , n'était pas nettement distincte de la réalité. En tout cas, ce sacrement était par excellence un sacrement d'union et d'amour.
„ La coupe de bénédiction que nous bénissons n'est-ell^
^. Tobie. xn. n, 45; Apoc. vu, 3 et suiv.; Hénoch, dans le Syncelle, p. 43 (Bonn); Évang. de la nat. de sainte Mariée 4; Porphyre, De abstin., II, 38. On omet les autorités chret.enno, Tertullien, Origcne, saint Éphrem, saint Augustin.