Rom., XIV, 45; I Cor., ix, 22; Phil., m, 15 et suiv
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tesse une continuelle peine de cœur de songer à cette' race noble, élevée si haut en gloire, qui eut le privilège de l'adoption, de l'alliance, de la Loi, du vrai culte, des promesses, qui a eu les patria.-ches, dont le Christ est sorti selon la chair. Mais Dieu n a pas manqué à ses promesses. Pour être issu d'Israël, on n'est pas vrai Israélite; on est héritier des promesses par le choix et la vocation de Dieu non par le fait de la naissance. Il n'y a en cela rien d injuste. Le salut est le résultat, non des efforts humains, mais de la miséricorde de Dieu. Dieu est bien libi-e d'avoir pitié de qui il veut, et d'endurcir qui il veut. Qui oserait demander raison à Dieu de ses préférences? Est-ce que le vase d'argile dit au potier : Pourquoi m'as-tu fait ainsi? Est-ce que le potier n'a pas le droit, avec la même masse de terre, de faire deux vases, l'un pour des usages honorables, l'autre pour.des usages ignobles? S'il plaît à Dieu dé préparer tel homme pour montrer sa pmssance en le brisant, comme il fit pour Pharaon ' , il en est bien le maître, d'autant plus que cela fait ressortir sa miséricorde envers ceux qu'il a préparés et appelés >our la gloire. Or, cette élection, il la fait sans giarrêter à aucune considération de race ni de Sang'.