‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 1082 sur 1128 · Rom., XVI · texte numérisé non relu

Rom., XVI

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écrit capital, s'était proposé de l'envoyer à l'Eglise de Rome. Cette Église s'était reformée depuis l'édit de Claude, et on en disait beaucoup de bien\ Elle était peu nombreuse^ et en général composée d'ébionites^ et de judéo^hrétiens * ; elle renfermait aussi cependant des prosélytes et des païens convertls^ L'idée d'adresser un écrit dogmatique à une Eghse qu'il n'avait pas fondée était hardie et tout à fait en dehors des habitudes de PauP. H craignit beaucoup qu'on ne vît dans sa démarche quelque chose d'indiscret ' ; il s'interdit tout ce qui aurait pu rap-

<. Rom., I, 8.

2 Cela résulte de ^c«., xxvm, n et suiv.

s' Épiph-, h.r. XXX, 18. C'est à Rome que la trad.t.on eb.onile fut touj;urs le plus forte. Les homélies pseudo-clemeaunes,

rinsede'Rome composée pour la plus grande part.e de pa.ens et de prosélytes, Rom., ., 6, H , 13; v., U, 17 et su.v.; v. , 1-6, x,, n JTs Ox,v,1 etsuiv.-,xv,7etsuiv.,viennent de ce que

e RomaL n'étai ntpas les uniques destinataires de l'épître en l'eln C s formu Jspnt. du reste, si vagues que de bons on- 'quÏen ont pu conclure, les uns que T Épître aux Roma.ns a e écrite à des pLs convertis, les autres qu'elle a ete ecr.te a des

judéo-chrétiens.

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