Rom., i, 0-7, 9 et suiv.; xi, 13; xv
6. Rom., I, 10 et suiv.; xv, 29, 32, parties propres à l'exemplaire adressé aux Romains.
7. Ceux qui tiennent à ce que Tit., m, 12, réponde à quelque réalité historique peuvent supposer que Paul, durant ces trois mois d'hiver, fit le voyage de Nicopolis d'Épire , et s'appuyer superfi-
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furent, en un sens, les semaines les mieux remplies de sa vie. Cet écrit devint plus tard le résumé du christianisme dogmatique , la déclaration de guerre de la théologie à la philosophie, la pièce capitale qm a porté toute une classe d'âpres esprits à embrasser ^ le christianisme comme une manière de narguer la raison, en proclamant la sublimité et la credibihte de l'absurde. C'est l'application des mérites de Chnst qui justifie; c'est Dieu qui opère en nous le vouloir et le faire'. Voilà le renversement de la laison, qui, essentiellement pélagienne, a pour dogme fondamental la liberté et la personnalité des mentes. Eh bien, la doctrine de Paul, opposée à tout sens humain, a été réellement libératrice et salutaire. Elle a séparé le christianisme du judaïsme ; elle a sépare . le protestantisme du catholicisme. Les observances pieuses, persuadant au dévot que par elles il est justifié ont un double inconvénient : d'abord , elles tuent la morale en faisant croire au dévot qu'il y a un moyen sûr et commode d'entrer en paradis malgré Dieu. Le juif le plus sec de cœur, un usurier égoïste et méchant, s'imaginait qu'en observant la
eiellement sur H Cor., x, . W6; Rom., .v ,9; H Ti-, -JO^ Mais cela ne lève aucune des difficultés qu. s'opposent a 1 adm.s sion de l'ÉpUre à Tite.