Act., XX
3. Rom., XV, 19, 23. La frontière de l'Illyrie et de la Macédoine était considérée comme faisant la séparation entre l'Orient et l'Occident. Le passage cité n'exige nullement que Paul eût mis le pied en Illyrie. Comp. II Cor., x, 14-16. L'ixxujii/.ov ne désignait pas
(An;,81 SAINT PACL. . "^
avaient entendu annoncer l'Évangile. Pas une seule fois l'apôtre ne s'était départi de sa règle de ne prêcher que dans des pays où le Christ n'avait pas encore été nommé, c'est-à-dire où d'autres apôtres n'avaient point- passé ; toute son œuvre avait ele originale et n'appartenait qu'à lui seul'. La troisième mission avait eu pour champ les mêmes pays que la seconde; Paul tournait un peu dans le même cercle, et commençait à se trouver à ^étroit^ Il lu. tardait maintenant d'accomplir la seconde partie de ses projets, c'est-à-dire d'annoncer le nom de Jésus dans le monde occidental, pour qu'on put dire que le mystère caché depuis l'éternité était connu de toutes ^
les nations'.
A Rome, il avait été devancé, et d'ailleurs ceux
seulement la province d'I.lyrie [ou plutôt de ^a-^^'el P^P^ n,ent dite; VUlyrioum, au sens vulgaire «^l»--»;';;';;^;;^ coup de contrées, au nord et à l'est, qui ne fa.sa.ent pas part e de ap'roviuce d-.l.yrie(voirDe.jardins dans '- ^^f J^f // l'Acad des inscr., 1868, p. Hî et su.v.; Ann. de l Insl. arch.
de nome Im, P- 7 et suiv.), des parties de la provnce de Ma ede nome, isb , P il, p. 2/b,
doine (Strabon, II, v, 30, VU, v, o , , ^
lig. 21 et suiv., éd. Didot; comp. Vil, vu, 4). yuanu Bérée, il avait été u.i pi to5 lU-jf.x'-O.