‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 1117 sur 1128 · Tacite, //is«./V · texte numérisé non relu

Tacite, //is«./V

[An 58J

Agrippa II, qu'il avait enlevée, par des pratiques infâmes • , à son premier mari, Aziz, roi d'Emèse. Il n'y avait crime dont on ne le supposât capable; on alla jusqu'à l'accuser d'exercer le brigandage pour son propre compte ^ et de se servir du poignard dessicaires pour, satisfaire ses haines'. Voila les hommes auxquels les plus hautes fonctions étaient dévolues depuis que Claude avait tout livré aux afiranchis. Ce n'étaient plus des chevaliers romains, de sérieux fonctionnaires comme Pilate , ou Copomus ; c'étaient des valfets cupides, orgueilleux, dissolus, profitant de l'abaissement politique de ce pauvre viewc monde oriental pour se gorger àleur aise et se vautrer dans la fange ^ On n'avait pas encore vu quelque chose de si horrible ni de si honteux.

Le chef d'escouade qui avait amené Paul remit à Félix, dès son arrivée, Yelogium et le prisonmer. Paul comparut un instant devant le procurateur, qm s'mforma de quel pays il était. L'elogium constituait à raccusé une situation privilégiée'. Félix dit quil entendrait la cause, quand les accusateurs seraient

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