Jules Africain, dansEusèbe, H. E., I
5. Marc, m, 17; ix, 37 et suiv.; x, 35 et suiv., Luc, ix, 49 et suiv.; 54 et suiv. L'Apocalypse répond bien à ce caractère. Voir surtout les chapitres ii et m, où la haine déborde. Comparez
jOi ORIGINES DU CHRISTIANISME.
tout, le cadet, paraît avoir été avec Jésus sur le pied d'une certaine familiarité. Peut-être les disciples qui se groupèrent tardivement autour du second des fils de Zébédée, et qui écrivirent, paraît-il, ses souvenirs d'une façon où l'intérêt de l'école ne se dissimule pas assez, ont-ils exagéré l'affection de cœur que Jésus lui aurait portée ^ Ce qui est pourtant si<^nificatif , c'est que, dans les Evangiles synoptiques, Simon Barjona ou Pierre, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, forment une sorte de comité intime que Jésus appelle à certains moments où il se défie de la foi et de l'intelligence des autres». Il semble, d'ailleurs, que ces trois personnages étaient associés dans leurs pêcheries '. L'affection de Jésus pour Pierre était profonde. Le caractère de ce dernier droit , sincère, plein de premier mouvement , plaisait h Jésus, qui parfois se laissait aller à sourne de ses façons décidées. Pierre, peu mystique , comte trait fanatique rapporté par Irénée, Adv. hœr., III, m, 4. ,. Jean, xm, 23; xvm, 15 et suiv.; x.x, 26-27; xx, i, 4; xxu