‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 301 sur 1128 · Jean, xiii, 33-35; xv · texte numérisé non relu

Jean, xiii, 33-35; xv

8. Luc, XXII, «i-27.Cf. Jean, xiil, 4 et suiv. 3. Matth., xxvi, 29; Marc, xiv, 2S ; Luc, xxii, <8.

VIE t)B JÉSUS.

mis bientôt un festin céleste, où ils seraient assis sur des trônes à, ses côtés K

Il semble que, vers la fm de la soirée, les pressentiments de Jésus gagnèrent les disciples. Tous sentirent qu'un grave danger menaçait le maître et qu'on touchait à une crise. Un moment Jésus songea à quelques précautions et parla d'épées. Il y en avait deux dans la compagnie. « C'est assez, » dit -il *. Il ne donna aucune suite à cette idée; il vit bien que de timides provinciaux ne tiendraient pas devant la force armée des grands pouvoirs de Jérusalem. Céphas, plein de cœur et se croyant sûr de lui-même, jura qu'il irait avec lui en prison et à la mort. Jésus, avec sa finesse ordinaire, lui exprima quelques doutes. Selon une tradition qui remontait probablement à Pierre lui-même, Jésus l'assigna au chant du coq'. Tous, comme Céphas, jurèrent qu'ils ne faibliraient pas.

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