‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 332 sur 1128 · Jean, xix, 4Î-42I · texte numérisé non relu

Jean, xix, 4Î-42I

2. Une tradiUon (Matth., xxvii, 60) désigne comme propriétaire du caveau Joseph d'Arimatbie lui-môme.

3. Le caveau qui, à l'époque de Constantin, fut considéré comme le tombeau du Christ, offrait cette forme, ainsi qu'on peut le conclure de la description d'Arculfe (dans Mabillon, Acta SS. Ord. S. Bened.. sect. III, pars II, p. 504) et des vagues traditions qui restent à Jérusalem dans le clergé grec sur l'état du rochef actuellement dissimulé par l'édicule du Saint-Sépulcre. Mais les indices sur lesquels on se fonda sous Constantin pour identifier ce tom-

OUIGINES DI3 CHRISTIANISME.

Comme ces grottes étaient creusées dans le flanc de rochers inclinés, on y entrait de plain-pied; la porte était fermée par une pierre très-difficile à manier. On déposa Jésus dans le caveau^ on roula la pierre à la porte, et Ton se promit de revenir pour lui donner une sépulture plus complète. Mais le lendemain étant un sabbat solennel, le travail fut remis au sur-

lendemain*.

Les femmes se retirèrent après avoir soigneusement remarqué comment le corps était posé. Elles employèrent les heures de la soirée qui leur restaient à faire de nouveaux préparatifs pour Tembaumement. Le samedi, tout le monde se reposa'.

Le dimanche matin, les femmes, Marie de Magdala la première, vinrent de très-bonne heure au tombeau*. La pierre était déplacée de l'ouverture, et le corps n'était plus h l'endroit où on l'avait mis. En

beau avec celui du Christ furent faibles ou nuls (voir surtout Sozomène, H. E., II, 4). Lors même qu'on admettrait la position du Gol-otha comme à peu près exacte, le saint sépulcre n'aurait encore" aucun caractère bien sérieux d'authenticité. En tout cas, l'aspect des :ieux a été totalement modifié

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