‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 481 sur 1128 · Ibid.^ IV, 5-6; v, 17. Comp. Jac · texte numérisé non relu

Ibid.^ IV, 5-6; v, 17. Comp. Jac

4. Hvc; apxtepaTixo'v, dans les AcleSj I. c; àpxtweîç, dans Josèphe, Ant.^ XX, VIII, 8.

{An 36] LES APOTRES. 137

La rage que ces derniers ressentirent contre le fondateur venait de la supériorité de Jésus, supériorité que celui-ci ne prenait aucun soin de dissimuler. Ses fines railleries, son esprit, son charme, sond aversion pour les faux dévots, avaient allumé des haines féroces. Les apôtres , au contraire, étaient dénués d'esprit ; ils n'employèrent jamais l'ironie.* Les pharisiens leur forent par moments favorables ; plusieurs pharisiens se firent même chrétiens*. Les terribles anathèmes de Jésus contre le pharisaïsme n'étaient pas encore écrits, et la tradition des paroles du maître n'était ni générale ni uniforme 2.

Ces premiers chrétiens étaient d'ailleurs des gens si inoiïensifs, que plusieurs personnes de l'aristocratie juive, sans faire précisément partie de la secte, étaient bien disposés pour eux. Nicodème et Joseph d'Arimathie, qui avaient connu Jésus, restèrent sans doute avec l'Église en des liens fraternels. Le docteur juif le plus célèbre du temps, Rabbi Gamaliel le Vieux, petit-

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