Phi Ion, In Flaccum, § 5 et suiv
4. Jos., Ant., XIX, v, 2 et la suite; XX. vi, 3; B. ./., II, xii, 7.
21(5 ORIGINES DV CHRISTIANISME. [An H]
par l'effet du crédit qu'avaient sur lui Hérode Agrippa et Hérode, roi de Chalcis. Non-seulement il donna raison aux juifs d'Alexandrie dans leurs querelles avec les habitants, et leur octroya le droit de se choisir un ethnarque; mais il publia, dit-on, un édit par lequel il accordait aux juifs, dans toute l'étendue de l'Empire, ce qu'il avait accordé h. ceux d'Alexandrie, c'est-à-dire la liberté de vivre selon leurs lois, à la seule condition de ne pas outrager les autres cultes. Quelques essais de vexations analogues à celles qui s'étaient produites sous Caligula, furent réprimés ^ Jérusalem s'agrandit beaucoup; le quartier de Bézétha s'ajouta à la ville '\ L'autorité romaine se faisait à peine sentir, bien que Vibius Marsus, homme prudent, mûri par les grandes charges, et d'un esprit très -cultivé ^ qui avait succédé à Publius Pétronius dans la fonction de légat impérial de Syrie, fît de temps en temps remarquer à Rome le danger de ces royautés à demi indépendantes d'Orient ^.
Les mesures restrictives qu'il prit contre les juifs de Rome {AcL. xviii, 2; Suétone, Claude, 2o; Dion Cassius, LX, 6) tenaient à des circonstances locales.
\. Jos.. .4w^, XIX, VI, 3.
f. Jo&., A?iL. XIX, VII, 2; B. 7., Il, xi, 6; V, iv, 2; Tacite, Ilist.,
V, là.