Dion Cassius, LX
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Judée, au contraire, il se montra bienveillant pour les indigènes *. La faveur dont jouirent à Rome les Agrippa sous ces deux derniers règnes assurait h leurs coreligionnaires une puissante protection, hors les cas où la police de Rome exigeait des mesures de
s Cureté. ^
Quant à Néron, il s'occupa peu de religion 2. Ses
actes odieux envers les chrétiens furent des actes de
férocité, et non des dispositions législatives^. Les
exemples de persécution qu'on cite dans la société
romaine de ce temps émanent plutôt de Tautorité de
la famille que de l'autorité publique ^ Encore de tels
faits ne se passaient-ils que dans les maisons nobles
de-Rome, qui conservaient les anciennes traditions 5.
■ Les provinces étaient parfaitement libres de suivre
leur culte, à la seule condition de ne pas outra-
<rQr les cultes des autres pays ^. Les provinciaux 7,