Matth., V, 20 et suiv
daît la moindre parole dure S il interdisait le divorce* et tout serment', il blâmait le talion*, il condamnait l'usure % il trouvait le désir voluptueux aussi criminel que l'adultère \ Il voulait un pardon universel des injures'. Le motif dont il appuyait ces maximes de haute charité était toujours le même: «... Pour que vous soyez les fils de votre Père céleste, qui fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants. Si vous n'aimez, ajoutait-il, que ceux qui vous aiment, quel mérite avez-vous? Les publicains le font bien. Si vous ne saluez que vos frères, qu'est-ce que cela? Les païens le font bien. Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait * . »
Un culte pur, une religion sans prêtres et sans m pratiques extérieures, reposant toute sur les senti- '^