Cité par Eusèbe, H, E., Vï
6. Concile d'Antioche de Tan 264, dans Mansi, Coll. conciL, I, p. 1038; Alexandre d'Alexandrie, dans Théodoret, H. E,, I, 3, et dans Socrate, H. E., I, 6; Athanase, Epist. fesl. (0pp., ï, p. 962, éà\i,^iié^.) , Synopsis script, sacr. (0pp., Il, p. 130, 197); saint Grég. de Naz., Carmina, p. 261 et 1105 (édit. Caillau).
7. Eusèbe, //. E , III, 3, 38 ; VI, 1 3 ; Saint Grég. de Naz., op. cit., p. 1105.
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sont surtout énergiques chez les Latins * ; l'Eglise romaine, en particulier, maintient que l'épître n'est pas de PauP. Eusèbe hésite beaucoup, et revient aux hypothèses de Clément d'Alexandrie et d'Origène; il incline à croire que l'épître a été composée en hébreu par Paul et traduite par Clément Romain ^ Saint Jérôme * et saint Augustin ^ ont de la peine à faire taire leurs doutes, et ne citent guère cette partie du canon sans une réserve. Divers docteurs s'obstinent toujours à nommer comme auteur de l'ouvrage ou Luc, ou Barnabe, ou Clé-
1. Saint Jérôme, In Is., c. vi, vu, viii; In Zach., viii; In Matth., XXVI ; De viris ilL, ^9; Epist. ad Puulinuni II, destud. script, (t. IV, 2* part., col. 574,Martianay) ; Epist. ad Dardanum (11,608, Mart.); saint Augustin, De civ. /)ei, XVI, 22; Primasius, Continent, in epist. Pauli, praef. (dans la Max. Bibl. vet.Patrim, Lugd., X, p. 14i); Philastre, De hœresibus, haer. lxi (dans Gallandi, Bibl. vet. Vatrum, VII, p. 494-495); Isidore de Sévi lie, />e eccl. officiis, I, xii, 11. Remarquez surtout le peu d'emploi que font de cette épître les Pères latins du iv« et du v« siècle.
2. Eusèbe, H. E., III, 3: V[, 20; saint Jérôme, De viris ilL, 59. Hilaire, diacre de l'Église de Uome (l'Ambrosiastre) commente les « treize » épîtres de Paul, non l'épître aux Hébreux.