Sans doute sur un débris de navire, nageant pour échapper
à la mort.
5. II Cor., XI, 23-27. Comp. I Thess., ii, 9; Gal.,v, 11; I Cor., IV, 41-13; XV, 30-31; II Cor., iv, 8 et suiv. ; 17; vi, 4 etsuiv.; Rom., VIII, 35-36.
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ment dont les autres apôtres , Pierre en particulier, tirèrent beaucoup de consolation et de secours je veux dire une compagne de son ministère apostolique et de ses travaux '. Son aversion pour le maviage se compliquait d'une raison de délicatesse. 1 ne voulait pas imposer aux Églises la nourriture do deux personnes. Barnabe suivait la même règle. Paul revient souvent sur cette pensée, qu'il ne coûte rien aux Églises. Il trouve parfaitement juste que rapôtre vive de la communauté, que le catecluste a. tout en commun avec celui qu'il catéchise'- ;.ma,s U y met du raffinement; il ne veut pas profiter de ce nui serait légitime». Sa pratique constante, sauf une seule exception, fut de ne devoir sa subsistance qu à son travail. C'était là pour Paul une question de morale et de bon exemple; car un de ses proverbes était : « Que celui qui ne travaille pas ne mange nas» « Il y mettait aussi un naïf sentiment de personne économe, craignant qu'on ne fui reproche ce qu'elle coûte, exagérant les scrupules pour preve-