Dion Cassius, LX
3. Voir ci-dessous, p. 44. Cf. Le Bas, Inscr., III, n»' 848, 8d/- 8;.9, 1383 bis, et les notes de Waddington.
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■ ORIGINES DO CHRISTIANISME. l*" «1
un certain point la Galalie, le pays avait perdu tout sentimentnational.lln'avaitjamaiseudedynasue
propre. Les vieilles individualités provinciales de Phrygie, de Lydie, de Carie, étaient mortes depuis lonJtLs comme unités politiques. Les royaumes longieiiiiJ» ^ RUhvnip de Pont, étaient
artificiels de Pergame, de Bithynie, de f o , morts aussi. Toute la presqu'île avait accepte la domination romaine avec bonheur '.
On peut ajouter avec reconnaissance; jamais effet, domination ne s'était légitimée par tant de bienfaits « La Providence auguste » était vraiment le génie mtélaire du pays». Le culte de l'empereur celui d'Auguste, en particulier, et de Livie étaient la religion dominante de l'Asie Mineure '. Les temples a ces dieux terrestres , toujours associés à la divinité de
' ,. Jos., .««.XIV, X, «--3; Slrabon, XVll, u., 24; Tacite,
"'T'î'i^ n=o«.. (Le Bas, Inscr., HI, 858). Comparez les monnaL^Bas: IH, 1^45. Cette formule, du reste, n'est pas propre à l'Asie Mineure. Cf. Corp. inscr. gr., n» 313.
3. Bckhel, D. n. v., VI, p. 101 ; Tac.te, .n„., IV 37 bo o6 V, 45- Dion Cassius, LI, 20; Corpics »'"'^'-- f ' " 'f* ' i c 40.6, 40n, 4031, 4238, 4240 '^^^^^^^^ . 4379 c,e,f,h,i,k;Le Bas, Inscr.. III , n- 621 , 627, 857 8o9, 61.; Waddington, E.pUc des „^scr. de ^^^^^^^'^^ M8-239 376; Perrot, De Gai. prov.rom., p. 129. ARome, . ny • e^pr^e temple de ce genre. On faisait une différence entre 1 Italie et les provinces pour le culte de l'empereur.
Rome ', se multipliaient de toutes parts \ Les prêtres d'Auguste, groupés par provinces, sous des archiprêtres (àpx«p"5, sortes de métropolitains ou de primats), arrivèrent plus tard à former un clergé analogue à ce que fut, à partir de Constantin, le clergé chrétien '. Le Testament politique d'Auguste était devenu une sorte de texte sacré, un enseignement public que de beaux monuments étaient chargés d'oflrir aux regards de tous et d'éterniser ». Les viUes et les tribus prenaient à l'envi des épithètes attestant le souvenir qu'elles avaient gardé du grand empereur». L'antique Ninoé ' de Carie arguait de son vieux culte assyrien de Mylitta pour établir ses liens avec César, fils de Vénus '. Il y avait en tout cela de la servilité et de