Gai., II, 9; Clem. Rom., Epist. I adCor
Jacques, en particulier, surnommé le Juste ' ou « frère du Seigneur », était un des plus exacts observateurs de la Loi qu'il y eût '-. Selon certaines traditions, fort douteuses, il est vrai, c'était même un ascète , pratiquant toutes les abstinences naziréennes, gardant le célibat ', ne buvant aucune liqueur enivrante , s'abstenant de chair, ne coupant jamais ses cheveux, s'interdisant les onctions et les bains, ne portant jamais de sandales ni d'habits de laine, vêtu de simple toile*. Rien, on le voit, n'était plus contraire à la pensée de Jésus, qui, au moins depuis la mort de Jean - Baptiste , avait déclaré les simagrées de ce genre parfaitement vaines. Les abstinences, déjà en faveur dans certaines branches
1 . 11 est possible que ce nom ne lui ait été donné qu'après sa mort, par allusion au verset d'Isaïe, m, 10, tel que le présentent les Septante, et à son nom d'Obliam. Hégésippe, en effet, indique le rapprochement, et, mettant en connexion intime ses noms de Aîxaic; cfd'ftSx;«;, ajoute £>; oi itfo<piiTou JrAwm mpi aù«5.