‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 813 sur 1128 · Corp. inscr. gr., n** 9908; Garrucci, Cimitero, p · texte numérisé non relu

Corp. inscr. gr., n** 9908; Garrucci, Cimitero, p

5. Cf. Hor., Sat., ï, ix, 69 et suiv.; Suétone, Aug., 76; Sénèque,

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plus complète que l'on connaisse*. Les titres de (( père et de mère de synagogue * » étaient fort prisés. De riches converties prenaient des noms bibliques; elles convertissaient leurs esclaves avec elles, se faisaient expliquer l'Ecriture par les docteurs, bâtissaient des lieux de prière et se montraient fières de la considération dont elles jouissaient dans ce petit monde '\ La pauvre juive trouvait moyen , en mendiant d'une voix tremblante, de glisser à l'oreille de la grande dame romaine quelques mots

Epist.j xcv, 47; Perse, v, 179 et suiv.; Juvénal, xiv, 96 et suiv.; Martial, IV, iv, 6. L'épigraphie juive de Rome atteste une population très-exacte en fait de pratiques. Lévy : Epigr. Beytr., p. 285 et suiv. Notez les épithètes cpiXsvToXo; [Corp., n° 9904; Garrucci, Dissert., II, p. 180, 185, 191-192), ré| ondant îi Ps. cxix, 48 ou à tout autre passage semblable. Comp. Wommsen, Inscr, regni Neap.y n» 6467 ( nonobstant Garrucci, Cim., p. 24-25). Les juif^ évitaient soigneusement les pierres sépulcrales portant D. M. Ils avaient aussi en Italie des fabriques de lampes à leur usage (lampe juive du musée Parent, trouvée à Baïa).

1. Corp. inscr. gr., n»" 9902 et suiv.; Garrucci, Cimitero, p. 35 et suiv., 51 et suiv., 67 et suiv.; Dissert, arch., II, p. 161 et suiv., 177 et suiv., 181 et suiv.

2. Corp. inscr. gr., dp* 9904, 9905, 9908, 9^)09 (cf. Renier, Inscr. de V Algérie, n» 3340) ; Orelli, n« 2522 (cf. Gruter, p. 323, 3); Garrucci, Cimitero, p. 52-53.

3.' Orelli, 2522, 2523; Lévy, p. 285, 311-313; Garrucci, Dissert, arch.. Il, p. 166; Graetz, Gesch. der Juden,lY,p. 123, 506-507.

lOG ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 51]

de la Loi, et gagnait souvent la matrone qui lui ouvrait sa main pleine de petite monnaie ^ Pratiquer le sabbat et les fêtes juives est pour Horace le trait qui classe un homme parmi les esprits faibles, c'est-kdire dans la foule, unus muUonm\ La bienveillance universelle, le bonheur de reposer avec les justes, l'assistance du pauvre, la pureté des mœurs, la douceur de la vie de famille, la suave acceptation de la mort considérée comme un sommeil , sont des sentiments qui se retrouvent dans les inscriptions juives avec cet accent particulier d'onction touchante, d'humilité, d'espoir certain, qui caractérise les inscriptions chrétiennes ^ Il y avait bien des juifs hommes du monde, riches et puissants, tels que ce Tibère Alexandre, qui arriva aux plus grands honneurs de

\ . Juvénal, vi, 542 et suiv.

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