I Cor., IX, 20 et suiv. ; Rom., xv, 1 et suiv
m ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 51j
hensible. Mais, en même temps, comme s'il eût eu un pressentiment des épreuves que la foi des Galates allait bientôt avoir à souffrir, il leur fit promettre de ne jamais écouter d'autre docteur que lui, de réprouver par l'anathème tout autre enseignement que le
sien*.
ï)'Iconium, Paul vint probablement à Antioche de Pisidie ^ , et acheva ainsi la visite des principales Églises de Galatie fondées lors de son premier voyage, h résolut ^ alors d'aborder des terres nouvelles; mais de grandes hésitations le prirent. La pensée d'attaquer l'ouest de l'Asie Mineure, c'est-àdire la province d'Asie*, lui vint à l'esprit. C'était
la partie la plus vivante de l'Asie Mineure. Ephèse en était la capitale ; là étaient ces belles et florissantes villes de Smyrne, de Pergame, de Magnésie, de Thyatires, de Sardes, de Philadelphie, de Colosses, de Laodicée, d'Hiérapolis, de Tralles, de Milet, où le christianisme allait bientôt établir son centre. On