‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 885 sur 1128 · Thess., I, 7 et suiv.; II Thess., i · texte numérisé non relu

Thess., I, 7 et suiv.; II Thess., i

2. I Cor., IX, 4 et suiv.; II Cor., xi, 8 et suiv.; xii, 13, 14, 16; Phil., IV, 15.

3. I Thess., II, 14-16; II Thess., i, 6-8; II Cor., m, 14-16.

[An 53]

romaine. Corinthe était la capitale de la province. d'Achaïe, comprenant toute la Grèce, et qui d'ordinaire était réunie à la Macédoine. Les deux provinces avaient été rendues par Claude sénatoriales S et, comme telles, elles avaient un proconsul. Cette fonction était remplie, à l'heure oii nous sommes, par un des personnages les plus aimables et les plus instruits du siècle, Marcus Annseus Novatus, frère aîné de Sénèque, qui avait été adopté par le rhéteur L. Junius Gallion , l'un des littérateurs de la société des Sénèques * ; Marcus Annaeus Novatus prit de là le nom de Gallion. C'était un bel esprit et une âme noble, un ami des poètes et des écrivains célèbres ^ Tous ceux qui le connaissaient l'adoraient; Stace l'appelait dulcis GalliOy et peut-être est-il l'auteur de quelques-unes des tragédies qui sortirent de ce cénacle littéraire. Il écrivit, ce semble, sur les questions naturelles * ; son frère lui dédia ses livres de la

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