‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 906 sur 1128 · I Thess., IV, 11; Tl Thess., m · texte numérisé non relu

I Thess., IV, 11; Tl Thess., m

[An 54] SAINT PAUL. 247

blanche de l'intrigant. Une des principales vertus est de bien conduire ses affaires, « afin que voti'e vie soit honorable aux yeux des gens du dehors et que vous ne manquiez de rien *. » Quelques membres de l'Église, dont saint Paul a entendu dire « qu'ils ne travaillent pas, ou qu'ils font autre chose que leurs propres affaires, » sont sévèrement repris ^ Cette alliance de bon sens pratique et d'illuminisme ne doit jamais surprendre. La race anglaise, en Europe et en Amérique, ne nous offre-t-elle pas le même contraste : si pleine de bon sens dans les choses de la terre, si absurde dans les choses du ciel ? Le quakerisme, de même, commença par être un tissu d'absurdités jusqu'au jour où, par l'influence de Guillaume Penn, il devint quelque chose de pratiquement grand et fécond.

Les dons surnaturels du Saint-Esprit, tels que la prophétie, n'étaient pas négligés '. Mais on voit bien

que, dans les Eglises de Grèce, composées de nonjuifs, ces exercices bizarres n'avaient plus beaucoup de sens, et on devine qu'ils tomberont bientôt en désuétude. La discipline chrétienne tournait à une sorte de piété déiste, consistant à servir le vrai Dieu, à

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