C'e,t ce qui résulte du Ion du livre des Actes. Voir les
Apôtres, inlrod., p. iv-v.
3 Denys de Corinthe, dans Eusèbe, Hisl. eccl, H, io. i Justin, Apol. I. 39, 45; Dial. cumTryph.. 42, 53; Homél. . pseudo-clém., m, 59 ; Lettre de Clément à Jacques, en tête de ces Hom., S 1 • Cotnp. ^lc(., X.
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raconte et peut - être nous exagère les lorts qu'on a eus envers lui; qui nous dira les torts de Paul? La basse pensée qu'il prête à ses adversaires de courir sur ses brisées pour lui enlever l'affection de ses disciples et se faire gloire ensuite de la circoncision de ces simples gens comme d'un triomphe', n'est-elle pas un travestissement? Le récit de ses rapports avec l'Église de Jérusalem, si dillérent de celui des Actes^ n'est-il pas un peu arrangé pour les besoins du moment-? La prétention d'avoir été apôtre par droit divin dès le jour même de sa conversion ^ n'est-elle pas historiquement inexacte, en ce sens que la conviction de son propre apostolat se forma en lui lentement et n'arriva à être complète que depuis sa première grande mission? Pierre fut- il réellement aussi repréhensible qu'il le dit? La conduite de l'apôtre galiléen, au contraire, ne fut-elle pas celle d'un homme conciliant, préférant la fraternité aux principes, voulant contenter tout le monde , biaisant pour éviter les éclats, blâmé partons, justement parce que seul il a raison? Nous n'avons aucun moyen de
!. Gai., IV, 17; vi, 13.
2. Justin ne savait sûrement rien de la convention Gai., ii, 7-10, puisqu'il regarde la conversion des gentils comme l'œuvre des Douze {ApoL /, 39).