I Cor., 1,12; 111, 2î;ll Cor.,x
'lûrs qui assiégeaient en quelque sorte l'Église, y lé Xt et la minaient de toutes parts Nous s déj. vu qu'. Athènes la P^l-ph. ^a. arrêté les progrès de la prédication de Paul. Corinhe Lit loin d'être une ville d'aussi haute culture quA^^
thènes- il s'y trouvait cependant l)eaucoup de gens .truiis, qui accueillaient fort malles dogmes nouveaux. La croix, la résurrection, le prochain ^ nouvellement de toutes choses leur paraissaient des ois et des absurdités'. Plusieurs fidèles étaient ébranlés, ou, pour essayer des conciliations impossibles, altéraient l'Évangile ^ La lutte irréconciliable
,« n- XV i% et suiv. Cf. Ad., XVII, 18, 32;
u TT ii\' CSr\(r Contre Celse, i, s 'i.'» ^
V, 1, in fine; Tatien, Adv. Gr., 6, Irenee, V, ,
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chréHen, mars 1862 e /« ^^^^^ ^^ ^.^^^^
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ordonne de les inhumer avec soin , en vue de la résurrection. 2. 1 Cor., 1,17 et suiv.; II, 1 et suiv., 13.
(An 5')
de la science positive et des cléments surnaturels de la foi chrétienne commençait. Cette lutte ne fmira que par l'extinction complète de la science positive dans le monde chrétien, au vi^' siècle; la même lutte renaîtra avec la science positive au seuil des temps
modernes.
L'immoralité générale de Corinthe exerçait sur l'Église des effets désastreux. Plusieurs chrétiens n'avalent pas su se détacher d'habitudes relâchées qui, à force d'être répandues, avaient presque cessé de paraître coupables'. On parlait de scandales étranges et jusque-là inouïs dans l'assemblée des saints. Les mauvaises mœurs de la ville franchissaient les murs de l'Église et la corrompaient. Les règles juives sur le mariage , dont toutes les fractions de l'Église chrétienne proclamaient le caractère impé- •ratiï et absolu % étaient violées' : tel chrétien vivait publiquement avec sa belle-mère. Un esprit de vanité, de frivolité, de dispute, de sot orgueil régnait chez plusieurs*. Il semblait qu'il n'y eût pas d'autre Église au monde, tant cette communauté marchait dans ses propres voies sans se soucier dos au-