Act.^ XVII, 23, 28. Voir ci-dessous, p
3. Il est probnble, ea effet, que Gléanthe ot Aralus l'emprun'èrent eux-mêmes à des hymnes plus anciens, et qui étaient dan> Icu'es les bouclies.
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l'iiiclépendance de la Grèce et pour Mithridate contre les Romains, pour Pompée contre César, pour les républicains contre les triumvirs, pour Antoine contre Octave ^ Elle éleva des statues à Brutus et à Cassius à côté de celles d'Harmodius et d'Aristogiton* ; elle honora Germanicus jusqu'à se compromettre; elle mérita les injures de Pison'. Sylla la saccagea d'une atroce manière* et porta le dernier coup à sa constitution démocratique. Auguste, quoique clément pour elle, ne lui fut pas favorable. On ne lui ôta jamais son titre de ville libre ^; mais les privilèges des villes libres allèrent toujours diminuant sous les Césars et les Flaviens. Athènes fut ainsi à l'état de ville suspecte, disgraciée, mais ennoblie justement par sa disgrâce. A l'avènement de Nerva, commence