Cic, De oratore, I, 11 ; Acad. priorum, ii entier
Cicéroii, Varron, Ovide, Horace, Agrippa, Virgile, y avaient étudié ou résidé en amateurs. Brutus y passa son dernier liiver, partageant son temps entre le péripatéticien Gratippe et l'académicien Théomncste ^ Athènes fut, à la veille de la bataille de Philippes, un centre d'opinion de la plus haute importance. L'enseignement qui s'y donnait était tout philosophique * et bien supérieur à la fade éloquence de l'école de Rhodes. Ce qui nuisit vraiment à Athènes , ce fut l'avènement d'Auguste et la pacification universelle; l'enseignement de la philosophie alors devint suspect ^ : les écoles perdirent de leur importance et de leur activité*. Rome, d'ailleurs, par la brillante évolution littéi"aire qu'elle achevait, devenait pour cjuelque temps à demi indépendante de la Grèce quant aux choses de l'esprit. D'autres centres s'étaient formés : comme école d'instruction variée, on préférait Marseille ^ La philosophie originale des quatre grandes sectes était finie; l'éclectisme, une sorte de façon molle de philosopher sans système, commençait. Si
•1. Plutarque, Vie de BnUus, 24.