I Tim., I
3. Notez, en particulier, Act., xx, 29 et suiv., où 1b* erreurs sont montrées dans l'avenir.
INTRODUCTION. xxxiu
Timotliée est de Paul , il faut la rejeter dans un période hypothétique de sa vie, postérieur à sa prison et en dehors du cadre des Actes. Cette hypothèse étant aussi celle où conduit l'examen des deux autres épîtres dont nous avons à parler, nous en réservons l'examen pour plus tard.
La seconde épître à Timothée présente beaucoup plus de faits que la première. L'apôtre est en prison, évidemment à Rome (i, 8, 12, 16, 17; ii, 9-10). Timothée est à Éphèse (i, 16-18; ii, 17 ; iv, 14- 15, 19), où les mauvaises doctrines continuent à pulluler, par la faute d'Hyménée et de Philétus (ii, 17). Il n'y a pas longtemps que Paul est à Rome et en prison, puisqu'il donne à Timothée comme des nouvelles certains détails sur une tournée de l'Archipel qu'il vient de faire : à Milet, il a laissé Trophime malade (iv, 20) ; à Troas, il a laissé des objets chez Garpus ( iv, 13 ) ; Éraste est resté à Corinthe (iv, 20). A Rome, les Asiates, entre autres Phygelle et ïïermogène, l'ont abandonné (i, 15). Un autre Éphésien, au contraire, Onésiphore, un de ses anciens amis, étant venu à Rome , l'a cherché , l'a trouvé et l'a soigné dans sa captivité (i, 16-18). L'apôtre est plein du pressentiment de sa fin prochaine (iv, 6-8). Ses disciples sont loin de lui : Démas l'a quitté pour suivre ses intérêts mon-