Gai., VI
4. II Thess., III, 17; I Cor., xvi, 21; Col., iv, 18. Comp. Gai., VI, 11. Cf. Cic., Ad Alt., VIII, 4; Suétone, Tib., -21, 32; Dion Cassius, LVIII,11 ; Cavedoni, Le salut, délie Epist. di S. Paolo (extrait du t. XVII de la 3" série des Me7n. di relig., etc., inapriinés à Modène), p. 12 el suiv.
^4 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 54J
Nul doute que la correspondance de Paul n'ait été considérable , et que ce qui nous en reste n'en ait constitué qu'une petite partie ^ La religion des Églises primitives était si détachée de toute matière, si purement idéaliste, qu'on ne songeait pas au prix immense de pareils écrits. La foi était tout; chacun la portait en son cœur, et se souciait peu de feuilles volantes de papyrus % qui d'ailleurs n'étaient pas autographes. Ces épîtres étaient pour la plupart des écrits de circonstance ; personne ne se doutait qu'un jour elles deviendraient des livres sacrés. Ce n'est que vers la fin de la vie de l'apôtre qu'on s'avise de tenir à ses lettres pour elles-mêmes , de se les passer et de les conserver. Chaque Église alors garde précieusement les siennes, les consulte souvent % en fait des lectures régulières S en laisse
4. IIThcss.,ii, 2, '14; III, U, 17; ICor.,v, 9;xvi,'l, 3; II Cor., X, 9 et suiv.; xi, 28; Col., iv, 10, 16. La collection, l'édition, si l'on peut s'exprimer ainsi, des lettres de saint Paul ne se fit pas avant l'an 130 ou 160. Papias et saint Justin ne connaissent pas les Épitres de saint Paul.
%. XoépTYiç, II Joli., 1i. II Tim., IV, 13, ne prouve pas que les épîtres fussent écrites sur parchemin. Le parchemin servait surtout pour les livres.
3. Clém. Romain, Epist. I ad Cor., 47; Polycarpe, Ad PUil., 3; Ignace, Ad Ephes., 12.