‹ Histoire des origines du ChristianismeChapitre 191 sur 427 · Act., XX · texte numérisé non relu

Act., XX

8. ÈTEtoxûTTct. Act.j XX, 28; Philipp., i, 1 (et les explications de

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dans les éranes) *, et à les considérer comme des « pasteurs », chargés de conduire l'Eglise*. Certains, d'ailleurs, étaient regardés comme ayant une sorte de spécialité pour l'enseignement : c'étaient les catéchistes, allant de maison en maison et transmettant la parole de Dieu dans des leçons privées. Paul établissait en règle, au moins dans certains cas', que le catéchumène, durant son instruction, devait mettre tout ce qu'il possédait en commun avec son catéchiste.

L'autorité pleine appartenait à l'Église assemblée. Cette autorité s'étendait à ce qu'il y a de plus intime dans la vie privée. Tous les frères se surveillaient, se reprenaient. L'Église assemblée, ou du moins ceux qu'on appelait « les spirituels », réprimandaient ceux qui étaient en faute, consolaient les découragés, fai-

saint Jean Ghrysostome et de Théodoret sur ce dernier passage) ; I Tira., m, 2; Tit., i, 5 (cf. saint Jérôme, sur ce passage),?. nfeaoîirepcî et èivCoxonoî sont, BU premier siècle, tout à fait synonymes. Traduire ces mots par « prêtre » ou « évêque » est aussi nexact que de traduire imperalor par «empereur», quand il is'agit des temps de la république romaine. Comp. Act., xx, n, 28.

1. Voir les Apôtres, p. 352-353. Sur les e/iisco//*., magistrats municipaux, voir Waddington, Explic. des inscr. de Le Bas, III, n" 1989, 1990, 2298.

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