I Cor., XI, 3 et suiv. Cf. Sifré, sur Nombr.j v
4. Cf. TertuUien^ Contre Marcion, V, 8 ; De virginibus velandis, 1.
5. Voir Ps. cxxxviii, 1; Buxtorf, Synagoga, c. x, p. 222; c. XV, p. 306 (Bàle, -1661).
6. Gen., VI, 2, et le T;irgum de Jonathan sur ce passage ; Testam. des douze patriarches, Uuben, 5. Selon les idées juives, les cheveux des femmes et la voix des femmes sont des nudités. Talm, de Bab., Berakoth, 24 a.
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de porter à Dieu les prières des saints*. « La tète de l'homme, c'est Christ; la tête de la femme, c'est l'homme; la tête de Christ, c'est Dieu... L'homme ne doit pas voiler sa tête, parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu ; mais la femme est la gloire de l'homme. L'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme . . . Tout vient de Dieu ^ »
Les observations relatives au « repas du Seigneur ^ » ont un immense intérêt historique. Ce repas devenait de plus en plus la partie essentielle du culte chrétien. De plus en plus aussi se répandait l'idée que c'était Jésus lui-même qu'on y mangeait. Gela sans doute était métaphorique * ; mais la métaphore , dans le langage chrétien de ce temps , n'était pas nettement distincte de la réalité. En tout cas, ce sacrement était par excellence un sacrement d'union et d'amour.
« La coupe de bénédiction que nous bénissons n'est-elle
1. Tobie, xn, 12, 15; Apoc, viii, 3 et suiv.; Hénocli, dansie Syncelle, p. 43 (Bonn); Évang. de la nat. de sainte Marie, c. -^ ; Porphyre, De absli?i., II, 38. On omet les autorités chrétienne» Tertullien, Origène, saint Éphrein, saint Augustin.