Il Cor., XI, xn et xiii; cf. n, 3. 2. II Cor., VIII
et voulant, comme il dit, êlio irréprochable nonseulement devant Dieu, mais devant les hommes*, exigea qu'on choisît partout, à l'élection, des députés chargés de porter, soigneusement scellée*, l'offrande de chaque Eglise, afin d'écarter les soupçons que la malveillance aurait pu faire peser sur lui, au milieu d'un maniement de fonds considérable. Ces députés le suivaient déjà partout, et formaient autour de lui une sorte d'escorte d'adjudants toujours prêt? à exécuter ses missions. C'étaient ceux qu'il appelait « les envoyés des Eglises, la gloire de Christ'», L'habileté, la souplesse de langage, la dextérité épistolaire de Paul, étaient employées tout entières à cette œuvre. Il trouve pour la recommander aux Corinthiens les tours les plus vifs et les plus tendres * : il n'ordonne rien ; mais, connaissant leur charité, il se permet de leur donner un conseil. Voilà un an qu'ils ont commencé; il s'agit maintenant de finir; la bonne volonté ne suffît pas. Il n'est pas question de se mettre dans la gêne pour mettre les autres à l'aise. La règle en pareille matière, c'est l'égalité ou