‹ Histoire des origines du ChristianismeChapitre 48 sur 427 · Lucien, Alexander seupseudom · texte numérisé non relu

Lucien, Alexander seupseudom

2ft ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 46]

régions entières , telles que la Phrygie , des villes telles que Tyane, Vénases, Gomane, Gésarée de Gappadoce , Nazianze , étaient comme vouées à la mysticité ^ En plusieurs endroits, les prêtres étaient encore presque des souverains *.

Quant à la vie politique , il n'y en avait plus de trace. Toutes les villes, comme à l'envi, se ruaient dans une adulation effrénée des Gésars et des fonctionnaires romains ^. Le titre d' « ami de Gésar » était recherché * . Les villes se disputaient avec une vanité puérile les titres pompeux de «métropole», de « très-illustre », conférés par rescrits impériaux *.

1. Se rappeler les cataphryges, le montanisrae, Priscille do Pépuze.

2. Par exemple, dans les deux Comanes, à Pessinonte, à Olba. à Strabon, XII, ii, 5-6; Waddington, Mél. de num., 2* série, p. 421 et suiv.

3. Tac, A?in., IV, 55-56; Dion Cassius, XLI, 20; inscription à laiivinité de Néron de son vivant, Corp. inscr. gr., n" 2942 d

/suppL). Comp. Le Bas, III, 4480; Waddington, Mél. de num., 2* série, p. 433 et suiv.; le même, Voy. en Asie Min. au point de vue numism., p. 6, 9-10, 33, 34, 35, 36, 75, 149-150. Les inscriptions en l'honneur des fonctionnaires romains sont innombrables. Voir en particulier Corjo. inscr. gr., n°' 3524, 3532, 3548.

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