‹ Histoire des origines du ChristianismeChapitre 97 sur 427 · Hégésippe, dans Eus., H. E., Il · texte numérisé non relu

Hégésippe, dans Eus., H. E., Il

3. Ce sont là sans doute les Trasedrax-Tct iiz\,^i^iloa de Ga!., 11,4.

4. Les Acles prétendent le contraire. Mais Ga!., ii, ^?,, prouve qui! ne modifia pas son opinion.

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jour. On admit la légilimilé de la conversion des gentils; on dùclara qu'il était inutile de les inquiéter en ce qui concerne la circoncision, qu'il fallait seulement maintenir quelques prescriptions intéressant la morale ou dont la suppression eût trop vivement choqué les juifs*. Pour rassurer le parti des pharisiens, on faisait remarquer que l'existence de la I.oi n'était pas pour cela compromise , que Moïse avait depuis un temps immémorial et aurait toujours des gens pour le lire dans les synagogues ^ Les juifs convertis restaient ainsi soumis à toute la Loi, et l'exemption ne regardait que les païens convertis ^ Dans la pratique, d'ailleurs, on devait éviter de choquer ceux qui avaient des idées plus étroites. Ce furent probablement les esprits modérés, auteurs de cette transaction passablement contradictoire*, qui conseillèrent à Paul de porter Titus à se laisser circoncire. Titus, en elTet, était devenu une des principales difficultés de la situation. Les pharisiens con-

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