j- Fis* 394. Trichomanes
pour type le I^ephrodium *
/î/w?fna5,connu vulgairement sous le nom de Fow/7èrema/e(fig.395). Cette plante est commune dans les bois et les lieux stériles ; elle porte sur sa souche, qui rampe horizontalement, des écailles rousses. Les feuilles sont grandes, pétiolées, très-découpées. A la face inférieure des feuilles, ou du moins de ce qui a l'apparence des feuilles, et que Ton nomme dans le langage botanique, frondes^ on trouve de petites saillies arrondies en forme de rein. Chacune de ces saillies est constituée par un groupe de petits corps, jaunes verdâtres dans le jeune âge, bruns à la
t.24 FAMILLES NATURELLES.
miiturité, et qui sont recouverts par une mince pellicule gri-
ÎN
Fig. 396. Fougère roàle. Face inférieure Fig. 39S. FoQgère m<. et portion grossie de la fronde.
sâlre. Chaque groupe de ces petits corps, ou sporanges, porte le
nom de sore; la pellicule qui les recouvre est nommée indusie. La figure 396 fait voir avec un grossissement microscopique, les organes qui se trouvent à la face inférieure des frondes de la Fougère mâle.
Les sporanges, ou capsules (fig. 397), sont des sacs celluleux
Fig. 3U7. Fig. SyS.
Sporange de Fougère Déhiscence, ou ouverture d'un sporange
mâle. de Fougère mâle.
pédicellés, munis, à leur circonférence, d'un cercle presque entier de cellules plus grandes et plus épaisses que celles du reste de la paroi. Ces cellules constituent donc une sorte d*anneau qui, par l'effet de sa croissance ou par ses changements hygrométriques, détermine la rupture irrégulière des parois du sporange (fig. 398) et, par ses mouvements, pousse au dehors un grand nombre de globules ovoïdes, anguleux, qu'on a longtemps considérés comme les graines de la plante, et que l'on nommait spores. Mais cette assimilation est absolument contraire aux faits.
Dans les divers genres composant la grande famille des Fougères, les appareils dont nous venons d'entretenir très-succinctement le lecteur, offrent des formes ou des dispositions différentes.
Dans notre Polypode, les sores arrondis sont dépourvus d'indusium. Dans le Pteris, un indusium continu avec le bord de la feuille, et s'ouvrant du côté interne, protège les sores. Dans la Scolopendre^ les sores, rapprochés par paire, sont protégés par un indusium en apparence bivalve, et ils sont disposés en lignes obliques. Dans VOsmonde royale^ les capsules forment des grappes terminales sur les nervures des parties supérieures de la feuille
contractées et modiflées, et sont dépourvues d'anneaux, comme d'indusie, etc., etc.
Le mode de reproduction des Fougères a été étudié de nos jours par un botaniste allemand, M. Nœgeli, et plus tard par M. Leszcyc-Suminski. Nous allons donner un exposé des observations si curieuses de ces naturalistes, qui nous ont révélé le mode étrange de reproduction des Fougères.
On savait depuis longtemps que les prétendues spores des Fougères étaient susceptibles, dans des conditions favorables, de germer et de reproduire le végétal originaire. Ce mode de développement de la plante semblait donc connu. On considérait les capsules comme des organes femelles, et Ton avait cru trouver les organes mâles dans les parties voisines, comme des poils, des glandules, etc. Mais de nouvelles et remarquables observations montrèrent bientôt que le phénomène n'était pas aussi simple qu'on l'avait pensé d'abord. D'ailleurs, la structure des corps qu'on avait considérés comme les organes mâles, ne répondait pas à celle que possèdent les anthéridies dans les Cryptogames voisins. Nulle part la présence des anthérozoïdes n'avait confirmé ces désignations hasardées. La nature, en effet, n'a placé les anthéridies des Fougères ni au milieu des sores ni sur le pédicule des capsules. Contrairement à toutes les prévisions de la théorie, c'est sur la plante en germination que l'on trouve ces organes, sur des individus qui ont à peine quelques semaines d'existence, et ne se composent encore que d'un petit nombre de cellules.
Cette découverte, qu'on peut considérer comme prodigieuse, est due à M. Naegeli. Elle fut complétée, quelques années plus lard, par les* observations de M. Leszcyc-Suminski, qui annonça que ce même rudiment de plante porte les organes femelles.
Assistons donc à la germination d'une spore de Fougère. Sa membrane externe, résistante et colorée, se rompt, et par l'ouverture qui se forme, la membrane interne fait saillie, sous la forme d'une espèce de boyau. Des cellules se produisent et se multiplient à Textrémité de ce boyau. Il en résulte bientôt une petite expansion foliacée, en forme de cœur ou de raquette, (fig. 399 a) dont les dimensions sont d'envhron 3 millimètres de
large sur 2 millimètres de long dans le Pteris serrulata, A la partie inférieure de ce petit organe, ou prothalHum, apparaissent
Fig. 399. Prothalliuin de Scolopendre munie d'anthéridies.
de bonne heure, des radicelles; puis se montrent les anihéridies et les archégoncs. .
Fig. 400. Portion de Proembryon de Fougère, portant deux anthéridies, n.
Les anthéridies sont de petits mamelons celluleux, formés, selon M. Thuret, de trois cellules superposées (fig. 400). Dans
les jeunes anthéridiesÇa)^ dit ce botaniste, la cavité centrale (entourée par la deuxième cellule faite en forme d'anneau) n'est
remplie que d'une matière granuleuse grisâtre; peu à peu on y voit se dessiner des petits corps sphériques, qui sont les anthérozoïdes. A mesure que le développement de ceux-ci avance, la cavité centrale augmente de volume, et refoule fortement les parois de la cellule périphérique. Enfin il arrive un mo- ^ ment où la pression est si grande que Fanthéridie crève brusquement.
La cellule du sommet qui servait comme de couvercle à la cavité centrale se rompt, ou quelquefois est chassée à travers la déchirure de la cuticule (fig. 401 ). Les anthérozoïdes sont expulsés en même temps.
Au moment de leur sortie, les anthérozoïdes se présentent sous la forme de petites vésicules grisâtres,
portion du p^mbryon de Pieris SphériqUCS, dOUt IC COUteUU est pCU
«erru/ata offrant à la fois des distinCt (fig. 402). IlS SOUt d'abord
anthéridies (6), et des archégones (a). ,,^ ...
complètement immobiles, mais au bout de quelques instants on les voit, l'un après l'autre, se dérouler subitement, et s'élancer dans le liquide ambiant avec
Fig. 402. Anthérozoïdes de Fougère.
une rapidité extraordinaire. Ils se mettent alors à tourner trèsvivement; ces mouvements giratoires se prolongent quelquefois sans interruption pendant une heure ou deux. Si l'on syoute
sous le microscope, une gouttelette d'eau iodée, leurs mouvements s'arrêtent brusquement. Leur corps , tordu en hélice, forme une sorte de petit ruban spiral : il est d'ailleurs peu nettement défini, surtout aux extrémités. Les organes locomoteurs de ces corps étranges composent un faisceau de cils courts, nombreux, formant une espèce de crête, qui émane de la partie antérieure du corps. Le nombre de ces cils rend facilement raison de l'extrême vitesse avec laquelle se meuvent ces anthérozoïdes.
Ces faits renversent toutes les notions relatives à la distinction des animaux et des plantes. Voici de simples organes végétaux qui se meuvent, et si l'on réfléchit d'autre part qu'il est des animaux totalement immobiles, comme l'Éponge, les Coraux, les Huîtres adultes, etc., on se demande où est la plante , où est ranimai, et l'on se dit que ces distinctions que la science est obligée de tracer parmi les êtres vivants, c'est-à-dire la séparation des animaux et des plantes, devient impossible quand on se place aux confins de ce que l'on appelait autrefois les deux règnes de la nature.
Les organes femelles des plantes qui nous occupent sont moins nombreux que les précédents; un proembryon n'en porte pas plus de quatre à vingt (fig. 401 et 403). Us sont situés à la face inférieure du prothallium^ mais en avant du côté de l'échancrure. Chacun d'eux se présente comme une cavité arrondie plongée dans l'intérieur du parenchyme et communiquant avec l'extérieur par une sorte de cheminée que forment seize cellules transparentes, disposées, quatre par quatre, les unes audessus des autres (fig. 403).
Nous devons faire remarquer ici que les deux sortes d'organes que nous venons de décrire, peuvent exister à la fois sur le même prothallium, comme dans la figure 401, ou se distribuer sur des prothal- Fig. 403. Archégonc isoié liums difitérents, comme dans la figure 399.^08 antWrw^de8MHe''corps Il y a donc monœcie ou diœcie. Quant au embryonnaire). fait de la fécondation, il ne peut plus être contesté. M. Suminski a vu et figuré les apthérozoïdes dans l'intérieur de la
cavité des archégones. Le fait a été confirmé depuis, par d'autres observateurs.
Sans entrer dans les détails du développement de la vésicule embryonnaire à Tintérieur de la cavité de Tarchégone, nous ferons remarquer qu'on ne voit sortir du proembryoïi qu'une seule plante, comme si un seul archégone était fécondé, ou, au moins, prenait un tel développement que la croissance des autres en fût empêchée.
En résumé, les capsules qui se développent à la face inférieure des feuilles de Fougère, ne sont pas des fruits, comme on l'avait admis jusqu'à ces derniers temps; les spores que ces capsules renferment ne sont pas des graines* Les organes reproducteurs mâles et femelles se développent sur un petit appareil transitoire et celluleux, résultant de la germination de la spore.
Nous avons rapidement parcouru les familles naturelles dont il importe le plus de connaître les espèces utiles. Mais il est un élément dont nous n'avons pu parler encore dans aucun de nos chapitres : nous voulons parler de Yâge des végétaux.
L'âge des végétaux est important à connaître et à apprécier au point de vue du caractère qu'ils impriment au paysage. Il existe, sous ce rapport, de véritables monuments d'antiquité naturelle. Les peuples ont toujours accordé à ces patriarches du règne végétal une importance extrême , exagérée sans nul doute au point de vue de la science, mais qui nous engage à énumérer rapidement ici les exemples les plus connus de ces espèces de monstruosités vivantes. Nous allons donc nous arrêter un instant sur les arbres géants, sur ces monuments végétaux qui font l'étonnement et l'admiration des hommes.
Le Tilleul paraît être l'arbre d'Europe qui est susceptible d'atteindre la plus grande longévité et les plus grandes dimensions en diamètre. On cite en Allemagne, dans le royaume de Wurtemberg, le célèbre Tilleul de Neustadt. Le couronnement de cet arbre décrit une circonférence de 133 mètres ; ses branches sont soutenues par 106 colonnes de pierre. Les deux colonnes du devant portent les armoiries du duc Christophe de Wurtemberg, à la date de 1558. Sur plusieurs autres colonnes se lisent les noms de ceux qui les ont fait élever. Le Tilleul de Neustadt se divise à son sommet en deux.grosses branches : l'une atteint une longueur de 35 mètres, l'autre fut brisée par le vent en 1773.
Le Tilleul le plus âgé, ou du moins celui dont on connaît la date avec le plus de précision, est celui qui fut planté en 1476,
dans la ville de Pribourg, en Suisse, pour célébrer la vicloire de Morat. Cet arbre a une circonférence de 5 mètres.
Près de Pribourg, dans le village de Villars-en-Moing, est un autre Tilleul qui, selon la tradition, était déjà célèbre en 1476 par sa grosseur et sa vétusté, car des tanneurs , profitant de la confusion de la bataille de Morat, le mutilèrent, pour en avoir Técorce. Cet arbre, dont l'âge précis est diflicile- à fixer, a maintenant une circonférence de 12 mètres et une hauteur de 24. Il se divise, à 3 mètres de hauteur, en deux grandes masses, subdivisées elles-mêmes en 5 autres, toutes touffues et bien saines.
On voit près de Saintes, dans le département de la Charente- Inférieure, un des plus grands Chênes de l'Europe. II possède, sur une hauteur de 20 mètres, un diamètre de 9 mètres à sa base. Dans la pactie détruite de ce tronc gigantesque, se trouve ménagée une chambre de 3 mètres de haut sur 3 ou 4 de large, dont les parois sont tapissées de Lichens et de Fougères. On estime l'âge de ce géant entre 1800 et 2000 ans.
Le fameux Châtaignier du mont Etna (fig. 404), dit en Sicile Castagno di Cmto CavaUi (Châtaignier des Cent Chevaux), a 52 mètres de circonférence.
: Jean Houel, a donné, comme il suit, l'histoire et les dimensions de cet arbre gigantesque :
« Nous partîmes d'Aci-Reale pour aller voir le Châtaignier qu'on appelle des Cent Chevaux,,.. Nous passâmes par Saint- Âlfio et Piraino, où les arbres sont communs, et où Ton trouve de superbes futaies de châtaigniers. Ils viennent très-bien dans cette partie de PEtna, et on les y cultive avec soin ; on en fabrique des cercles de tonneaux, dont on ^t un service assez considérable.... La nuit n'étant pas encore venue, nous allâmes voir d'abord le fameux châtaignier objet de notre voyage. Sa grosseur est si fort au-dessus de celle des autres arbres , qu'on ne peut exprimer la sensation qu'on éprouve en le voyant. Après l'avoir bien examiné, je commençai à le dessiner.... Je continuât le lendemain à la môme heure, et je le finis totalement d'après nature, selon ma coutume. La représentation que j'en donne est un portrait fidèle. J'en ai fait le plan, afin de démontrer la possibilité qu'un arbre ait cent-soixante pieds de circonférence. Je me fis raconter l'histoire de cet arbre par les savants du hameau.
f Cet arbre s'appelle Châtaignier des Cent Chevaux^ à cause de la vaste étendue de son ombrage. Ils me dirent que Jeanne d'Aragon , allant d'Espagne à Naples, s'arrêta en Sicile, et vint visiter l'Etna, accompagnée
de toute la noblesse de Gatane ; elle était à cheval, ainsi que toute sa suite. Un orage survint; elle se mit sous cet arbre, dont le vaste feuillage suffit pour mettre à couvert de la pluie cette reine et tous ses cavaliers. C'est de cette mémorable aventure, ajoutent- ils, que l'arbre a pris le nom de châtaignier des cent chevaux ; mais les savants, qui ne sont point de ce hameau, prétendent que jamais aucune Jeanne d'Aragon n'a visité l'Etna, et ils sont persuadés que cette histoire n'est qu'une fable populaire.
ff Cet arbre si vanté et d'un diamètre si considérable est entièrement creux, car le châtaignier est comme le saule : il subsiste par son écorce ; il perd en vieillissant ses parties intérieures , et ne s'en couronne pas moins de verdure. La cavité de celui-ci étant immense, des gens du pays y ont construit une maison où est un four pour sécher des châtaignes, des noisettes, des amandes, et autres fruits que l'on veut conserver ; c'est un usage général en Sicile. Souvent, quand ils ont besoin de bois, ils prennent une hache et ils en coupent à l'arbre môme qui entoure leur maison; aussi ce châtaignier est dans un grand état de destruction.
Quelques personnes ont cru que cette masse était formée de plusieurs châtaigniers qui, pressés les uns contre les autres, et ne conservant plus que leur écorce, n'en paraissent qu'un seul à des yeux inattentifs. Ils se sont trompés, et c'est pour dissiper cette erreur que j'en ai tracé le plan géométral. Toutes les parties mutilées par les ans et la main des hommes m'ont paru appartenir à un seul et même tronc ; je l'ai mesuré avec la plus grande exactitude, et je lui ai trouvé cent- soixante pieds de circonférence'. »
On a dit souvent, comme le rappelle Houel,que ce Châtaignier monstrueux résulte de la soudure de plusieurs arbres, nés d'une ancienne souche, qui leur serait commune. Le soin avec lequel Jean Houel a décrit cet arbre, et l'inspection de la figure qu'il en a donnée, détruisent cette objection. Ce qui confirme encore l'opinion de Houel, c'est que ce voyageur ajoute qu'il existe dans les environs de l'Etna plusieurs autres Châtaigniers très-beaux et très-droits, qui ont 12 mètres de diamètre, et qu'un de ces arbres a jusqu'à 25 mètres de tour.
Quel âge peut avoir le Châtaignier de l'Etna? C'est ce qu'il est bien difficile de savoir. Si l'on suppose que, chaque année, ses couches concentriques se soient accrues d'une ligne en épaisseur, cet arbre vénérable aurait de trois mille six cents à quatre mille ans d'existence.
A Neuve-Celle, sur le lac de Genève, il existe une autre espèce de Châtaignier de dimensions gigantesques.
1. Voyage aux îles de Sicile, de Malte tt de Lipariy vol. II, page 79, pi. \Uirr^,-^~T-^
^0ogle
Les Noyers jouissent d'une grande longévité, et peuvent atteindre un énorme développement sur tous les conflns de la mer Noire et de la mer Méditerranée. Près de Balaklava, en Crimée, un Noyer porte annuellement plus de cent mille noix, que cinq familles se partagent.
M. de Candolle, dans sa Physiologie végétale % parle d'une table de Noyer qui a été vue par Tarchitecte Scammozzi, à Saint-Nicolas, en Lorraine. Faite d'un seul morceau de Noyer, cette table aurait 8 mètres de largeur, sur une longueur convenable. En 1472, l'empereur Frédéric III donna un repas magnifique sur ce monstrueux bloc végétal. D'après de Candolle, le Noyer qui avait fourni cette table aurait au moins neuf cents ans.
Le Platane est un des plus grands arbres des climats tempérés. Pline raconte qu'il existait de son temps, en Lycie, un Platane célèbre. Le tronc creux de cet arbre formait une sorte de grotte, de 27 mètres de tour. Sa cime branchue ressemblait à une petite forêt : les branches qui la composaient, couvraient de leur ombre une étendue de terrain immense. L'intérieur de l'excavation du tronc était tapissé de mousse, ce qui le faisait ressembler davantage encore à une grotte naturelle. Licînius Mucianus, gouverneur de la Lycie, donna dans cette grotte un festin à dix-huit convives.
Pline cite un autre Platane que l'empereur Caligula trouva aux environs de Vélitres. Ses branches étaient disposées de manière à former une grotte de verdure, dans laquelle ce prince dîna avec quinze personnes. Bien qu'il occupât à lui seul une partie de l'arbre, les convives étaient tous fort à leur aise, et les esclaves pouvaient faire très-convenablement leur service.
A Caphyes, dans l'Arcadie, huit cents ans après la guerre de Troie, on montrait un vieux Platane, qui portait le nom de Ménélas : on prétendait que ce prince l'avait planté lui-même avant de partir pour le siège de Troie. On attribuait aussi à Agamemnon la plantation d'un Platane qu'on voyait à Delphes plusieurs siècles après la mort de ce héros.
Ces dernières assertions sont probablement fabuleuses ; mais ce qui peut donner quelque crédit aux récits de ce genre, c'est