r» • 1 , 1/^1 et sa défection
on appelait vers Pans les troupes de Champagne condé cherche et Lorraine, celles de d'Erlach, Mazarin priait Tu- conserva n/rmér
-, r 1 • ^ ■ 1 d'Allemagne.
renne de renforcer ce dernier, de grossir, de rapprocher sa propre armée, et de se tenir prêt à la diversion sur les Pays-Bas. Les premières réponses furent ambiguës. Avec ses obscurités ordinaires, le maréchal laissait deviner des préocpations toutes personnelles, ses prétentions, une certaine disposition à rompre « s'il n'était assuré d'un établissement et lieu pour se pouvoir mettre, étant en malheur^ ». Cependant il est chargé de la mission la plus glorieuse-, pourvu du gouverment lucratif de l'Alsace; « les affaires de sa maison sont réglées quant aux honneurs, quasy accommodées quant au bien ^ ». Le langage devient plus clair, presque menaçant, les actes le confirment, u Je suis bien malheureux de recevoir