‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859] (volume 3)Chapitre 97 sur 100 · PET · texte numérisé non relu

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cs SOCLÉVEMENTS l'absisement graduel d'une partie de la côte occidentale du Groënlasd Les premières observations étiient dues à Arctander qui, de 1377 31779. amit smak, dans ke Firth de Igalliko, une petite Be rodes siteie à une portée de fusil du rivage et qui était presque entibrement sabmergée dans les marées du printemps. On y voyait encre. à ortte épague, les murs d'une ancienne maison de 52 pérds de leg sur 36 de larze. 5 d'épaisseur et 6 de hauteur. Le doctear Pinrel. qui visita l'ile un demi-siècle après , trouva toat submergé ; les ruines seules s'élevaient an dessus de La mer. Cinq autres points du Grréaland que le même voyageur a obsertés loi ot c&ert des traces semblables d'abaissement que l'on a égale. ment constatées ailleurs Aussi M. Pingel pense que ces effets se sont produits sur ane étendue de près de 9° du X. au S. de ce continent.

Le capitaine Jessia et le lientenant J. Evans {1° ont mentionné un soulévement du fond de l'Atlantique, entre 2°,30 lat. S. et 7° lat N.. et entre 20 et 25°,49 long. O.

Jackson ‘2 2 signalé, dans la baie de Lubec { État du Maine }, on banc de coquilles marines et des Balanes attachées aut rochers jusqu'à une hauteur de 12 mètres au-dessus de la mer, il auribue cette circonstance à un soulèvement local de la période actuelle. Sar les côtes des États du Sud des troncs submergés de cyprès prouvent ausi des dépressions contemporaines. M. Lyell ‘31 décrit autour de Mobile { Alabama) des bancs coquilliers presque etcluivement formés de Gnatodom rmeatus, coquille qui habite ls eaux saumätres de l'embouchure de l'Alabama. Ces bancs paraissent être modernes, soit qu'ils aient été élevés par un soulèvement de à côte, soit qu'ils aient été accumulés par l'action combinée des vagues et des vents,

Nous avons déjà su antè, p. 637 ) que MM. Caldcleugh, Fit-

; Roy (4) et Ch. Darwin admettaient le soulèvement d'une partie de

la côte du Chili, à la suite du tremblement de terre de 1R35, comme

Bull. sol. NI, p. 96. — Forhandling. vid. det af Shundinar. naturfork. Travaux de la Société des naturalistes scandinaves à Copenhague en 1840. Copenhague, 1841, p. 353.

(1) lg. seitung d'Augusta, A845, vol. XIX , p. 150

12) First report, etc. Premier rapport sur la géologie de l'Éut du Maine, in-8, 1837, p. 19.

{3° Quart. Journ. geol. Soc. of London, 6 mai 1846. n°8, p. 405.

4) l'oyages and adventures of the Beagle, vol. U, p. bit suivantes.

quantité peut seulement être attribuée au tremblement de terre de 4822, eu le reste serait dà à un soulèvement à peïne sensible qui se continuait probablement encore en 1834. A Chiloé, l'élévation à dé graduelle et d'environ 1",30 en 4 ans. A Coquimbo, dans on laps de 150 ans, le soulèvement aurait êté aussi à peu près de cetle même quantité, Les soulèvements spontanés qui ont accompagné les tremblements de terre, comme à Valparaiso en 1822, à Conception en 1835, et plus tard dans l'archipel Chonos , étaient généralement connus, mais le soulèvement graduel de la côte du Chili avait à peine été indiqué jusqu’à présent (4).

M. Darwin regarde d'ailleurs ces mouvements d'élévarion qui, dans la dernière période et dans la nôtre, se sont étendus depuis la Terre-de-Feu jusqu'à 2480 milles au nord, sur Ja côte occidentale de l'Amérique du Sud , comme étant en relation directe avec les aremblements de terre qui agitent si fréquemment ceue région, de même qu'avec les foyers volcaniques, si nombreux et si souvent en aetivité sur la crête des Cordillères. 11 y aurait de la sorie une connexion intime entre ces trois ordres de phénomènes (2).

Dans l'archipel des Chonos, l'ile de Lémus (44,30 lat.) aurait dé élevée tout à coup de 2°,60 pendant le tremblement de terrede 1839, et les roches auparavant recouvertes par la mer se trouvent aujourd'hui constamment au-dessus des eaux (3).

M. de Tessan (4), qui a étudié les parties basses de la côte dans les environs de Callao, y signale une digae de cailloux roulés de 6 mètres de hauteur. Les cailloux sont d'une forme très régulière, plus ou moins ellipsoïde. Les plus communs sont à trois axes inégaux . puis viennent des ellipsoïdes de révolution et les sphères qui sout les plus rares. L'ellipsoïde serait, après la sphère, le solide qui résiste le mieux aux chocs obliques et aux frottements tangentiels. Ces cailloux proviennent d'une falaise élevée qui règne de Callao à Moro-Solar. On trouve dans cette dernière, dont la hauteur est de AS mètres, des fragments de poterie qui prouvent que cette partie de la côte à été soulevée depuis l'existence de l'homme. En outre, la terre qui recouvre la falaise est identique à la vase verte qui

{t) Gevlogical observations on South America, p. 54.

(2) Geological observations, etc. Observations géologiques sor l'Amérique du Sud, in-8. Londres, 4846, p. 49, 51 et 246.

13) Compt rend. oct. 1838. p. 706.

{ de lu frégate la Vénus. Partiephysique, vol. V, p. 152, 1844. — Voyez aussi, d'Orbigny, Foyage dans l'Amer. mérid vol. IL, p. 93 et suivantes.

œés den qu. équs À mmps hiseriqers, ent modéé a Émient à made amjourd'hui Le serface du globe. Malgré l's- Aérés qu s'1 ramache, Leur dsersté ei cer impertamce réclie qu Den mens came de Énre remertir, 28S Exprimerons encore ll ponte que nous asens déjà émise ca commençant la description de wram moderne. que, qeri que seit Le laps de temps pendant lequel ee seppes que cc céts = semi contineés, il faudra toujours recomxir à des camses ples éserpiques € souvent même pararimatiques pour rendre compie de tot ce que vient noms révéler l'étnde les profonde de la terre 2).

11} Cool. chierrations on South Americæ , in-8. Londres, 1846, 26. É ré Voyez, à ce sujet, une noie, sui ingénieuse que parfaitemeat pensée, due à M. d' Omalies d'Halloy, l'un des savants qui ont le ps coacouru aux progrès et à La propagation de la géologie (Æaui., 2*sér., vol. IV, p. 534. 1847).

$ 6. Cowrosmos De L'armosraine. p. 140.

Arrexvics. De la température et des climats actuels, par rapport aux périodes antérieures , p. (2.

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