‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859] (volume 4)Chapitre 14 sur 111 · FORMATION CRÉTACÉS · texte numérisé non relu

FORMATION CRÉTACÉS

Sedgwick et Murchison (1) , etc. , travaux qui sont antérieurs à la période historique dont nous nous occupons. Ces divers écrits avaient surtout pour but la détermination de l'âge des couches marneuses qui, dans la vallée de Gosau (Salzbourg) et dans quelques localités analogues, s'appuient contre les assises jurassiques ou plus anciennes.

Sur la carte jointe au mémoire de MM. Sedgwick et Murchison, ces lambeaux , compris entre la vallée de la Salza et celle de la Leytha, sont regardés comme plus récents que la craie; sur la carte de l'Europe centrale de M. de Decben , ils ont été coloriés comme da grès vert (Grûn$and),ei sur celle de l'empire d'Autriche comme de la craie {Kreide). M. Partsch (2) a fait de même sur sa carte géognoslique du bassin de Vienne et des chaînes qui l'environnent, comprenant aussi une partie de la Styrie, de la Hongrie, de la Mo* ravie et de la Bohême.

M. Escher de la Linth (3) et M. Schafhaûtl [h) ont publié quelques observations sur le même sujet , et M. de Hauer (5) a signalé Texisience des Caprines (C Partsehi) dans les couches marneuses de Gosau et au nord de Grunbach, ainsi que le Uamites Hampeanus dans la craie de Neuberg en Steyermark (6). Les Hippurites cçsttUatm, SphœrtUites ventricosus, /{adiolites turbinata avec des Térébratules, ont été citées par M. Bornes (7) dans une marne jaune reposant sur un calcaire compacte, aux environs des ruines de Strahrenberg, près de Piesting, au raidi de Vienne. Au sud les couches ^e Gosau , inclinées de SO"" à 60° à TO. , offrent des em-

Bn'cf von Bnhcuth , 26 mars 1828 ; Jahrb. von Leonhard^ 1830 , p. 192.

(1) Philos, Ma gaz, and Ann. oj philos, ^ vol. VIII , août 4830. — A sketch oj the structure of thc eastern Alps ( Transact, geoL Soc. of London, 2« sér., vol. III, p. 301 ; 1832), avec carte, coupas et pi. de fossiles.

(2) Geognost. Karte des Beckcns , etc. 1 feuille avec explication, in-4. Vienne, 1843. — Voyez aussi Schmitz : Carte minéralogique et pétrogr. des Alpes bavaroises entre Tlsar et la VVertacb , avec texte explicatif [Kunst u. Getversblatt d. polytechn, Verein jur Baycrn, 1843, cah. 8 et 9, p. 480 et 555).

(3) Neu, Jahrb., \%i^, p. 536.

■61 ffbrichte ùbcr die Mittheil. , etc., vol. I , p. 1 42 ; 1 846.

6) Ibid., vol. II, p. 75; 1847. — Voyez aussi: de Morlot, Toruatelles et petites Hippurites dans la craie de Crampen etHuûau {Jahrb. der K. A. gcoL Reichs,, n" 1 , p. 1 01 ; 1 850).

(7) Berichte ùber die Mittheil. ^QiCt vol. III, p. 108,

Dt VMSÀlVt UOtb PIS ALPfi^. 181

preiotes de plante» , la Nerima bieincia dans des argiles jaunes , des argiles schisteuses et charbonneuses et la TomatMa gigmtea

M. Gzjaek(l) a colorié géologiquement une carte topographiqne des enTiroos de Vienne, et, dans reiplication de cette carte (2), il a placé, de la manière la plus positife, le grès de Vienne au-dessous 'du calcaire alpin et avant le grès bigarré. On verra plus loin queUe incertitude règne encore k cet égard parmi les géologues du pays, les uns le comprenant dans la formation crétacée avec tout autant d'assurance que les autres le rangent dans le trias ou dans le terrain tertiaire. M. Escher de la Linth (3) a publié, sur le Tyrol et les Alpes delà Bavière, quelques remarques accompagnées de profils ou mieux de vues perspectives de la partie occidentale du Grttnien, et de Sonlhofen à Saint-Jacob, dans la vallée de Stranz. Ces dessins ne montrent point en effet les vrais rapports des divers systèmes de couches crétacées et tertiaires ; ils font voir seulement en perspective leur position relativement à Tobservateor. A Schwarxenberg le gault recouvrirait le groupe néocomien, mais nous ne voyons cité aucun fossile propre à confirmer ce rapprochement. Itf. Haidinger (U) a présenté quelques détails relatifs k la craie du Steyermark • de Gosau, etc., et U. Fr.-E. de Rosthorn (5) en s*occupant, comme on Ta déjà vu, de la Carlnthie et de hi Croatie, a étendu ses observations dans cette même province de Steyermark ainsi que M. Schafhauti (6).

M. F. de Hauer (1) pense que les dépôts crétacés situés dans la vallée à l'ouest de Neustadt et de Neunkirchen reposent immédiatement sur des argiles de l'âge du grès bigarré et sur des calcaires noirs plus anciens. Au delà, dans la direction de Grunbaeh, on ob^ serve un congk>n^rat aussitôt après les marnes crétacées à Inoeérames'qui soqt parallèles à celles de Gosau , mais la position de ce

(J) Erlauterungen zur geognost.Karte, etc., p. 65, 7i, 87, in-8. Vienne, 4849.

(3) BeiCràgff zur KcantaUs dcrTjrroier, etc. {Nei4, Jakfb.^ 484ft, p. 536, pi. 4).

'4) Neu. yrt/ir^>.,4846, p. 48.

5) Zur Geogn. un fi Geol. der Sùdostlhhen Àlpen ^ etc. \Neu, Mtrb,, 484», p. 434, pi. 6, 7).

(6) Teisenberg oder Krcssenberg in Bayern {Ib., 4 852, p. 4Î9, pi. 2 et 4).

(7) Berichte ùber dit Mittheil., etc. ,voî. VI, p. 4 0; 4 860.— .Çaurr. Journ, geol. Soc, oj London^ vol. VU; p. 85 des notices; 4854.

1S2 * PORUATION CRÉTACÉE

conglomérat n'est pas bien connue. On le voit aussi sar le chemin de Neunkirchen à Rugletz où le voisinage du grès crétacé à Orbitolites et un peu au delà la présence du calcaire alpin ne jettent pas plus de lumière sur ses vrais rapports. Nulle part les Nummulites ne sont associées avec des fossiles crétacés, et tout ce que l'on a dit du mélange de ces corps organisés reposait sur la confusion que l'on faisait des Orbitolites avec les Nummulites.

Les grès rougeâtres ou jaunâtres qui contiennent ces Orbitolites, comparées par l'auteur au Lycophrys de Alaestricht, sont en relation intime avec les couches crétacées de la vallée de Gosau dont ils constitueraient la partie la plus élevée , représentant ainsi la craie supérieure de Belgique. M. de Hauer y cite les fossiles suivants : Grypkœa columba, Lam., Ostrea serraia^ 0. peutêtre vesiculosa , des Térébratules , des Hippurites voisines de VH, coatulatm^ Gold. , Caprinaparadoxa^ Math . (C Partschii, de Hau. ), des fragments d'Inocérames , des empreintes de Trigontes voisines de la 7\ alœformis^ Tornatella Lamarckii , Gold., et l'/femipneustes radiatus, Âg. Si quelques unes de ces espèces semblent indiquer l'horizon de la craie supérieure, d'autres annoncent certainement un niveau plus bas ; il y a donc lieu d'attendre de nouvelles observations pour se prononcer sur l'âge de ces grès

Les couches dites à Nummulites de Neusberg , dans le Steyermark, appartiennent aussi à l'assise des Orbitolites, qui, par ses autres fossiles et sa position, est parallèle à celle de Gahusbauer et des environs de Neustadt. Plus au nord, au sud -ouest d'Het(mansdorlT,le grès à Orbitolites renferme des pinces de Calianassa Faujasii^ semblables à celles de Maestricht, et peut-être une autre espèce du même genre. Il se continue ensuite au nord-ouest, vers Strelzhof, en longeant les montagnes anciennes, et interrompu seulement par les vallées. Si l'on continue à s'avancer dans cette direction» les Orbitolites diminuent, et, dans une roche plus marneuse, se montrent les fossiles des couches crétacées de Gosau avec le Pecten striûto-costatus, Gold., des Funyia^ des Inocérames et une Calianassa. Enfin , sur le côté nord-est de la Kehnberg , le grès précédent s'élève à une grande hauteur;

Un conglomérat, dont la position était aussi fort douteuse , a été décrit par M. Lipold (1), dans les collines des environs de Salzbourg,

(4) Ja/irb. dcr Kais. Ktfuigl. geoiogisc/i, Reichs,, n» 4, «• année, p. 82; 4854. . .

DU VERSANT NORD DBS ALPES. ISft

entourées elles-mêmes de calcaires dolomiilques crevassés en tous sens, et formant de hautes murailles verticales. Ce conglomérat, de diverses teintes grises ou rouges, est composé de fragments de gneiss, de schistes luisants et chloriteux, de hornstein et de quartz, réunis par un ciment calcaréo-sableux. Il passe à un grés brun et à un sable fin jaunâtre avec quelques lits calcaires subordonnés. Incliné de 20^ à 25**, ce conglomérat, adossé aux calcaires dolomitiques, a été employé dans tous les monuments anciens du pays.

Au pied sud du Reinberg sont des marnes et des grès avec du diarbon. Les recherches, qu'on y avait entreprises pour le combustible , ont été bientôt abandonnées. Des marnes brunâtres, sablonneuses, recouvertes de grès gris bleuâtre et charbonneux, puis de sables, viennent ensuite. Les fossiles de ces assises peu épaisses sont altérés et blancs. Au-dessus est un grès calcarifère, solide, brunâtre, à grain fin, gris bleuâtre à Tinlérieur, et de 6 à 8 mètres d'épaisseur totale. Les fossiles y sont nombreux, et les marnes grises sableuses, sans traces de corps organisés qui les recouvrent, sont à leur tour surmontées par un conglomérat ayant la même inclinaison et la même direction. Dans les couches à fossiles , l'auteur cite : Corbula anguBtota^ Sow., Tellina royana^ d'Orb., Cyprina oblonga, id., Venus obtusOy Sow. (1), AstmHe sinuata, d'Orb., Cardium Guerangeri, id., C. bimargînatum^ id., C. Cottaldinum, id., Inoceramus Cuvieri^ Mant., Arche, Modiole, Nucule, deux Exogyres nouvelles et des fragments d'Hippurites, Nerita Goldfussiij Keferst. , Fusus cingulcUus, Sow. La plupart de ces fossiles se retrouveraient, suivant l'auteur, dans la partie supérieure de la craie de Gosau, et l'ensemble de couches serait réuni aux assises charbonneuses de la base de la montagne. Le conglomérat, que M. de Morlot regardait comme diluvien et horizontal, appartiendrait, au contraire, à la formation crétacée supérieure, et aurait été dérangé de la même manière et dans les mêmes circonstances.

Un résumé de la géologie de TAutriche ayant été publié dans le premier numéro des Annales de l'Institut impérial et royal géologique (2), nous en reproduirons ce qui se rattache à notre sujet. Le groupe néocomien se voit à Rossfeld près d'Hallein, et aux environs d'Ischl, reposant sur le calcaire alpin. On y trouve les Am^

\) Cette coquille appartient au terrain tertiaire de la Styrie. [îj Jahrb. derKais. Kon. geologisch. Rciehs., n' 4 , V* année p. 22; 1854.

la4 FOBIfATION CRÉTACÉ»

moniies cryptoceras ei Grùsianui^ d'Orb. , le Crioceras Dumlii, Lév., des Hamites, etc. Ces couches avaient été placées à tort par M. Ëmmericb dans la formation jurassique* à cause de la présence d*un Aptychus qu'il regardait comme VA. lamBllosuê, Ici, de même que dans les Alpes du Milanais et des provinces vénitiennes, il paraît difficile de séparer nettetnent des assises néocotnienues ce qui appartient à l'étage d'Oxford. Près d'Ischl, les fossiles crétacés sont dans une marne grise exploitée pour la confection de la chaux hydraulique; au sud» les couches du même âge reposent sur des calcaires avec lereèraiula diphya^ dépendant encore de Tétage d'Oxford.

Les marnes crayeuses , puis des grès et des conglomérats de la même formatiou, ont été déposés dans les vallées alpines dont les parois oiîraient des calcaires secondaires plus anciens déjh relevés. Lorsqu'on se dirige de l'Ë. à l'O. « sur le versant septentrional des Alpes de l'Autriche et du Saixbourg, on rencontre ces dépôts isolés à Neuwelt, à l'ouest de Wiener-^Neustadt, àKrampen-Graben, etc., à Luuez, au sud-ouest de Gaming, à Gams près d'Altcnmark, à Windischgarsten, à Isenau à l'est d'Aussee, à Gosau, aux environs d'Hallein sur la pente septentrionale de l'LIntersberg, et, partout où l'on a pu observer le substrat um^ ce qui d'ailleurs est assez rare, on a reconnu l'existence d'un calcaire alpin tnal caractérisé ou celle du grès bigarré.

Les calcaires à Hippurites forment la base de la série marneuse de Gosau et plongent de 30** au N. reposant sur le calcaire alpin d'Unlersberg. Au-dessus viennent les marnes à Inocérames, puis les dépôts nummulitiques. Ces mêmes couches de Gosau recouvrent le grès bigarrée Russbachthal, à l'ouest de la vallée, dans la direction d'Abtenau; mais le plus ordinairement elles inclinent vers la muraille calcaire qui les borde, comme si elles plongeaient réellement dessous. Ainsi, dans le Neuwelt, on pourrait les croire inférieures k ce système du calcaire alpin, si les fossiles ne prouvaient leur postériorité. A l'est de la vallée de Gosau, on observe une disposition semblable ) les bancs y sont représentés butant contre le calcaire alpin*

Parmi les fossiles de cette localité, on doit signaler les gastéropodes, les rudistes et les coraux, dont un grand nombre appartiennent au groupe supérieur de la formation {Pecten quinque-costatus, Sow. , Ostrea vesicularis, Lam. , Inoceramus Cripsii, Mant , f. Cuvieri, Mant., etc.). On peut distinguer, en otitre, dans cet

DU VfiRSANT NORD DBS ALPES. 1S5

ensemble, plusieurs assises bien caractérisées, telles que les couches marneuses k Inocérames , les couches sablonneuses à Tornatelles et k Nérinées, les couches à empreintes régétaies, qui représenteraient, suivant M. Unger, le quadersaridstein inférieur de la Saxe et de la Bohême , les couches remplies de gastéropodes et d*acéphales, dont là conservation rappelle les dépôts tertiaires, puis les calcaires, dans lesquels dominent les rudistes et ceux que caractérisent les Orbitolites. Les quatre premières assises se voient au nord-ouest de Neuvirelt, mais leur ordre de succession ne peut pas être regardé comme absolument normal.

Toute la série appartient aux deux groupes supérieurs de la formation crétacée , et représenterait les divisions que nous verrons désignées, dans le nord et le centre de rAllemagne, sous les noms de Planer et de Çuadersandstein, Le gault caractérisé par ses fossiles comme en Suisse et les étages néocomicns par (a Caprotina ammonia et le Toxoêter complanatus manquent complètement dads la vallée de Gosau. Les couches k Orbitolites, placées tout à fait à la partie supérieure, renferment, Comme on l'a dit, V HemipneusteÈ radiatus et les Calianassa Faujasii et antiqua. Les coquilles de céphalopodes sont très rares dans celte suite de couches ; on y cite un fragment de grande Ammonite et quelques Nautiles dans la vallée de Gosau ; près de Neuberg, une espèce nouvelle, voisine de V Ammonites rhotomagensis, une Scaphite et une Hamite. Des couches de lignite, inclinées vers le calcaire alpin, à Touest de Neustadt, semblent plonger dessous.

Suivant M. Reuss (1), on ne pourrait pas établir d*étages distincts dans la série de Gosau ; les couches h Hippurites, comme celles à Nérinées et à Âctéonelles, appartiendraient à la craie tuffeau, et le groupe de la craie blanche manquerait. Les fossiles qae nous venons de citer et leur association ou répartition ne permettent guère d'adopter cette manière de voir. Après avoir parlé des calcaires néocomiens des Alpes vénitiennes, sir R. Murchison (2) trouve, de son côté, que dans celles de TAutriche, c'est le calcaire à Hippurites et le marbre gris jaunâtre, parfois tacheté, qui, à Untersberg, près de Salzbourg, autour de la vallée de Gosau , et dans beaucoup d'autres localités, plonge sous les couches de calcaire impur, de marnes et de grès remplis de fossiles du gault et de la craie.

(4) Zeitschrijt der Deutsch. geol. Gesellsc.^yoX, III, p. 336 ; \ 851 . (2) On the structure oj the AlpSy etc., p. 4 83 ; 1 848,

136 FORMATION CRÂTACÉB

Il résulterait de ce passage que l'auteur regarde le calcaire à Hippurites comme représentant dans ces localités le calcaire néocomien que nous avons vu tout autrement caractérisé à Hallein et aux environs de Ischl, et que le gault existerait dans ce pays, ce qui est contredit par tous les géologues qui en ont traité.

Si nous revenons maintenant à quelques travaux particuliers en commençant par ceux de M. G. Ëhrlich , nous verrons que, dans un premier mémoire (1), cet observateur place, ou du moins décrit, le grès de Vienne dans le terrain secondaire, après les couches nummulitiques et avant la craie de Gosau. Il croit que ce grès renferme des fossiles crétacés de Gosau, et qu'il y a un passage entre les roches arénacées et crayeuses (environs de Mondsce}. Le grès du Pechgraben, qui renferme de gros blocs de granité, serait du même ftge. L'auteur traite ensuite des marnes et des calcaires schisteux de Zirnfeld, rapportés au groupe néocoraien, et où il cite des Bélemnites, des Nautiles, les Ammonites AstîerianuSy d'Orb. , crypfoceraSy id. , infundibulumt id. , multicinctus^ Ilauer, subfnsiformis, d'Orb., semistricUuSy id. , Grasianus^ id«, fieliacus, id., des Hamites et le Crioceras Duvalii, Lév. , fossiles déjà signalés, par M. de Hauer (2), au Rossfcld, au sud et an sud-ouest d' Hallein. Les marnes et les grès crétacés se continuent jusqu'à Abtenau, Russbach, Gosau et jusqu'au grès de Vienne, près de Gmunden. pour être interrompus au pied du Harberg par un ûlon de diorite. A la montagne de sel de Ischl se montrent les marnes avec fossiles néocoroiens, tandis que les assises de Gosau, plus élevées dans la série, s'observent un peu en arrière de Traunsteiii où le charbon accompagné d'ambre se trouve subordonné aux marnes et aux grès. Le développement de ces assises charbonneuses est très considérable dans les vallées de Windischgarslen et de Spiial, comme à Weisswasser sur la frontière de Sieyermark. Les fossiles sont la Nerinea bicincta^ Bronn, Tomaieila gigantea , Sow. , Natica bulbiformis , Hippurites comU'Vaccinium, Bronn. Le gisement de charbon le plus considérable est celui qui se trouve au pied du Saltelgebirge , au delà de Saint- Wolfgang. I^ coupe de cette localité montre de haut en bas :

[\) Ueber die Nor/fOstiic/iat Àlpen, p. 27, in-8. Linz, 1850. — Voyez aussi : A. Emmerich , Ucbrr die Glicdcrung des Alpen Kalhcs im Baycrisrhen Gehirge [Ncu, Jahrb^^ 4 849, p. 437).

(2) Ostcrreic/i. Btàtt,, \U1. — Neu. Jahrb,, 4 848, p. 374.

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