‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859]Chapitre 101 sur 166 · Id. avec un lit de calcaire argileux à la base · texte numérisé non relu

Id. avec un lit de calcaire argileux à la base

9. Marne brun clair, veinée de jaunâtre, calcaire argileux et

marnes noires vers le bas, remplies d'Ammonites et de

Bélemnites *. 4,30

40. Roche argileuse noire, dure, se délitant à Tair. Vers le haut, une couche bitumineuse remplie d'empreintes végétales s'enflamme facilement au contact de r^ip, e^ dégage une odeur de bitume 3,25

Ainsi cette coupe correspond à l'étage supérieur tel que nous Ta montré celle de Vassy ; on y recounafi en outre les couches à lignite de Montréal, mais elle ne descend point assez bas pour atteindre les calcaires uoduleux ni même les premiers bancs II Gryphœa cymbium.

(P. 356.] La coupe de Suraberncin, et celle du puits d'épreuve creusé dans la vallée, à peu de distfinpe de RepiiUy, pour établir le

(4) Troisième Époque^ vol. III, p. 4 83, édit. de 4 84^ que nous avons sous les yeux. M. Elle de Beaumont indique vol. Y, p. 443, d'une autre édition.

Buffon, Histoire des minéraux et des gtahes, vol. VI, p. 4S2. ExpHcathn^ etc., vol. II, p. 354.

il!

point de partage du canal de Bourgogne, ont été données par Leschevjn (1). On y voit que, sur une épaisseur totale de SOT'^fGO, les marnes brunes qui forment les pentes de la montagne occupent à elles seules QO'^.c^O. Leur composition s'accorde encore avec celle des coupes de Vassy et de Montbard, et Ton y trouve également indiquées les Posidonomyes dans les marnes bitumineuses de la base du premier étage.

Mais la série la plus complète que nous puissions donner, nonseulement des étages supérieurs, mais encore de tout le groupe du lias, est celle que nous fournit la montagne de Blaizy, au nord-est de Sombernon, dans laquelle a été percé le tunnel du chemin de ièr sur une longueur de 6100 mètres. Dans cette étendue la montagne a été traversée par 21 puits verticaux dont la profondeur, suivant l'altitude de l'orifice, varie entre 20 et 196"",50. Le raccordement des couches traversées par ces 21 coupes a permis aux ingénieurs de la compagnie (MM. A. Jullien, Ë. Ducos et A. Ruelle) de construire un profil en long d'une remarquable exactitude, et qui leur fait d'autant plus d'honneur que c'est à notre connaissance k peu près le seul travail de ce genre qu'ait encore produit la construction des chemins de fer qui sillonnent la France.

La coupe suivante, prise dans le puits le plus profond (n*" 15) dont l'ouverture près de la crête, à 250°*, 50 d'altitude, est dans le cal^ caire à Entroques, descend jusqu'à 196°*,50 du jour dans les marnes irisées, un peu au-dessous du niveau du chemin de fer,

BfètrM.

OoliUiottr. 1. Ctlraire 1 Entroqaes 15,00

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