‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859]Chapitre 125 sur 166 · M G SUD DE I.A FR\XCP · texte numérisé non relu

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sôrio C|uo par une faible éj^aisseiir de calcaire à Grypiii'cs arquées; mais, jnsqirà pieuvc (1(1 contraire, on peiil y réunir, comme le propose Fauteur, la grande assise de calcaires compactes n* 9. Le groupe d*uno puissance totale d'environ 300 mètres nons offre donc ici une composition comparable 5 celle du bassin du Donl dans sa partie 01 ientale, et une é|)aisseur t-galement considérable. Nous renverrons le lecteur aux listes de fossiles qu'a doDoées M. Koechlin, mais eu y faisant remarquer d'abord l'absence d'un certain nombre d'espèces qui ne nous ont point paru rares dans celle localité {Ammonites jurensis^ Ziet., lurneri, Sow., subormattis, id., crassuSy Phill., crenatus^ id., Muigravius, Young« Bird , etc. , etc. ) , et ensuite que les déterminations semblent avoir été faites seulement d'après les descriptions et les figures de la Palémfologie française, sans la com} araisou et la discussion préalables de auteurs plus anciens qui ont décrit et représenté ces espèces scaveni d'une manière plus exacte. Il en résulte que les déterminations seraient peut-être susceptibles de quelques rectiGcations. Miwritmeni ^' ^' ^® Rouville (1) n'a poiut observé, à l'est de Montpellier, l'fl/rlait "" développement aussi complet du lias, ni des divisions aussi trancbces. Ainsi, il n'y distingue que deux étages, les marnes supérieures et le calcaire à Gryphées arquées ; encore celui-ci semblet-il renfermer autant d'espèces du second que du troisième étage. Les marnes schisteuses noires du premier ont une é|)aisseur qui vat ie de 20 à 50 mètres, et elles supportent l'oolithe inférieure des causses de Cazevieille, d'une part, et les dolomies de la base du pic Saint-Loup, de l'autre. Des rognons spliéroîdaux y sont assez fréquents, et renferment un corps organisé au centre ; d'autres, traversés par un ou plusieurs trous cyiindroîdes, ont été désignés par M. Marcel de Serres (2) sous le nom de Tisoa siphonalis. Mais ces corps, loin d'avoir une origine organique et d'être des restes de céphalopodes, comme le pense cet auteur, ne sont, suivant M. de Rouville, que des concrétions produites autour d'un axe formé d'oxyde de fer, ou par des Bélemnite.s. La plupart des fossiles de ces marnes sont ceux que nous venons de voir caractériser le méfl»

(<) Descript, géol. des environs de Montpellier^ p. 48, in4, a^ec carte, Montpellier, 4 863. — Taupenot, Études géologiques, e^^-^ p. 4 4, in-8, Thèse, Dijon, 4 854.

<2) Jnn, des se. nai., vol. XIV, p. 4. 4840.

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