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MT ^ leur ditiribatioD stratigriphiqae dans le mêoM paya âv iM de cette unité et de cette comparabilité de dispoiitioo générale qù& BOUS avoos observée de l'autre côté du détroit, la répartiiioit des dépôts jurassiques à la surface de la France, depsis le Bas-Bonkmnais jusqu'au pied des Pyrénées, depuis Iti ooUines dn In Vtndée jusqu'au bord de la grande vallée antsse, afiecte la divraiié la plus complète.
La variété de ces relations qui se tradoil par la nature des i leur épaisseur, leur plus (Mi moins dt compleiité, etc.^ a diversement influé partout aussi sur les Êinnei qu'ils renferoMat De U uoe première impossibilité pour nous de donner des Bonbres dont la valeur soit réellement comparable. Si les grands horâons 960logiques bien choisis se maintiennent avec une constance remarqua on voit, lorsqu'on descend à des divisions de moins en moins i tantes, naître des différences pins ou moins trandiées s s'évanouissant sur un autre, de manière à rendre plnsqn'ii la comparaison de ces subdivisions. Ces sortes d'étodes, poor être de quelque utilité, doivent être faites dans des régions natnriiiis, c'est-à-dire dans un espace limité qui s'est Urouvé sous Fempifo des mêmes conditions physiques à un moment donnée on pendant oi laps de temps donné, mais si on les applique à teas les dépôts )nrusiques de b France, elles deviennent trop étend«es, embrasBeot ési faits qui ne sont plus comparables, et conduiseal BéeessBireflMrt i des conclusions fausses.
Lorsque nous aurons, au contraire, à considérer le développement de la faune jurassique sur les divers points do globe oà elle a été consutée, nous noMs placereMs alora à un ptàûi de ¥M ilBIiuAt, les horizons s'agrandiront devant noos, et si les qiaiérlanx q«e fal science possède sont su£Bsatits, petil^tre fieorrons-^iovs meiaidie à des aperçus généraux de qoel^ue intéFèt, Èam d'à» amre eedre que ceux dont nous parlons ici.
Des diverses partiesdu sol de la France que nonsavonsdécnieedins ce volume, celle qui fait l'objet du second cbapîlre^ et qateompread le bassin jurassique du Nord, semble ad j^mievabort offrir des conditions favorables à ce genre de considérations; onis ei cem^arant ses régions opposées^ on voit bientôt qo'eHe renferme encore les éléments les plus dissemblables, et qii'easoite les greape* Inférieurs s'éleudaiit au delà de cet espace^ au sud èl à l'es»; lent étnde resterait incomplète.
Les données paléontol(^ques que nous possédons, hieaqaie dl^
FAUNK ET FLORB JURASSlOttES DB LA FRANCK. YH
fort nombreuses, tendent encore à s'accroître de jour eU jbitr ; Ile piu9i elles sont présentées par les auteurs sou^ d«s points At Tllè très différents. Au lieu de cet accord que itous ivoiis tit HlgtMH' parmi les observateurs anglais, sur le continent, db ctmtl^ëlMe, hè ' uns ont subordonné la distribution des espèces à des dif isWMi iltM^ tigraphiques locales, ti-ès restreintes, mais généralement botlnes | M autres, d'après des données géologiques idcomplètus^ ddt fâltgè leurs fossiles dans des étages ou divisions plds générales I II térité, mais plus ou moins artificielles, et d'où H est difficile de les retira pour les mettre il leui" véritable place. C'eût été un travail kmg M pénible qui sortait de notre cadre, et qUe nond n'avons pM eésa^ï:
Par ces divers motifs, nous avons dû nous abstenir dé Idtttrt généralités sur la faune jurassique de la France i les résumée phMslte à la ûh de chaque section, et surtout celui qui termine le chapitre II» renferment d'ailleurs ce qu'il y a de plus essentiel i coniuttre p^HII le géologue.
Au fur et à mesure qne nous avancions dans notre desoriptidi stratigraphique, nous avons cité dans les divers pays, SOit d'apM les auteurs, soit d'après nos propres notes, les fodsiles les plue fré^ quents de cbaque subdivision , afin de bien Ûier les caractèrei paléontologiques qu'elle y affecte et de faciliter les recherches tttlé^ Heures; mais nous avons omis jusqu'à présent de mentioaner d^onë manière spéciale, et cela à cause du grand ensemble qu'elle comprend, la Paléontologie française que publie .M. Alcide d*Orbigny avec autant de zèle que de louable activiré.
Sans nous occuper ii^i de la valeur de ceriaineâ coupes gëiiéHtjdë^ lii des déterminations spécifiques admises par l'auteur, ce q^îii lioii^ écarterait de notre but ; sans examiner non plus la terminologie qu'il a proposé de substituer à une plus ancienne que nous croyons préférable, sujet auquel s'appliquent d'ailleurs les réflexions placées en tête de ce volume (p. 10), nous ne pouvons passer sous silence l'utile influence (|u'a exercée la Paléontologie française^ en encourageant les recherches des collecteurs de fossiles sur tous les points de notre pays. L'ouvrage de M. Alcide d'Otbigny a eu le mérite de donner une vive et énergi(|ue impulsion à ce genre d'observations tout en les dirigeant cependant dans une voie que nous regretterions de voir suivie, parce que nous ne la croyons pas fondée sur les vrais principes de la géologie positive et pratique.
Il fallait un grand dévouement à la science, une volonté bien ferme, une persévérance bien rare, pour continuer depuis vingl
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aos on travail dont le terme semble recaler chaque joor 'defant les efforts les plus soutenus. Espérons néaumoins que l'auteur, qui depuis \Sli2 a déjà publié sur la faune jurassique plus de AOO planches et près de deux volumes de texte comprcnaot les mollusques céphalopodes et la plus grande partie des gastéropodes, pourra poser enfin le couronnement d'un ouvrage si important par Timmensiié des matériaux qu'il nous aura fait connalue. Flore. La flore jurassique de la FYance est encore bien peu riche, ainsi
qu'on a pu en juger par ce que nous avons dit de quelques localités où ont été découverts des végétaux CDssiles. Toute généralité à leor égard serait peu motivée, et nous nous bornerons à renvoyer le lecteur à l'excellent article végétaux qu'a publié M. Ad. Brongniart dans le volume XIII du Dictionnaire universel d^histoire naturelle (1). Nous mentionnerons également un mémoire de M. A. Pomel intitulé : Matériaux pour servir à une flore fossile des terrains jurassiques de la France (2), dans lequel l'auteur énumère plus de 60 espèces de plantes, dont 20 environ proviennent du coral-rag des environs de Saint-Mihiel, de Verdun, etc., 8 ou 10 de Morestel (Isère) et de Seyssel (Ain), un certain nombre de CUiteanroux, et celles que nous avons indiquées dans les calcaires oolithiques de Mamers (Sarthe), dans le lias du département de U Moselle, etc.
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Publié par II. Ch. d'Orbigny, 4849.
AntUchter Bericht^ etc. Rapport orfîciel de la réanion de la Société des naturalistes d'Allemagne à Aix-la-Chapelle, en 4847, publié en 4 849. — Tirage à part de la section de géologie, p. 424 à 446 du rapport.