I. Ifarbes supérieures du lias
Les sables, généralement peu friables, passent quelquefois à un grès peu solide. Ils sont jaunes et très micacés. Des concrétions calcaires (sand burrs) endurcies contiennent souvent au centre une Ammonite ou autre corps organisé. Ce sous-étage 8*amincit vers la limite sud-ouest de la forniation« et manque àt Freme, Radstock et Tunley.
Lee rives du canal, en face de Ltiupley-Stoke, sont très. favorables à Tétude de cet étage, où l'auteur signale :
Isocardiù rosrtnta, Sotv., Cucullœa oblonga^ id., Trigohfà eastata^ id., Unio concfnnus^ id., Axinus ohscutaSj id., JHodhia gibbosa, id., Avicula inœquivahiSf id., Lima proboscidea^ id*, Pecten œquivahis^ id., P, barba ttu^ idj, Ostrea ^leadeff id.j 0. acuminuta^ id., O. obscnra^ id., Tvrebratula emarginata^ id., T. ornribocepbala, id., T, obnvata^ id., T. subrotunda^ id.. /. concinna^ id., T, tnedta, id., '/. spinosa^ Sib., Trothus rtohgdidSy 8ilw., Tt granulatus^ id., C/rrttx ettrfnata*, id., Èetemnites nbbt^ pîatus, Mill., Naïuiliis obcsus^ So^., Atwnoniten nn4iula(us^ id;, ^. sublœvis^ id.
L'oelklie inférieure fot*me des zones ou bandes étroites qni »Atvent lei contours des collines en s-*avançant parfois comme dès prormontoires surbaissés (Beacon-Hill, chaîne de Duncorn-Hill h Tunley, de Huddock's-Hill à Clan-Down). Elle constitue aussi des lambeaux isolés (collines de Stanionbury , de ^insbory , de fiarrow, etc.}. La colline de Duildry, à 3 milles nu sud de bristol, est le plus remarquable et le plus occidental de ces lambeaux. Allongée de ^E. i ro. sur une longueur de k millo8« elle s^élève à 100 aie*très au-dessus de la plate-forme du lias environnant, et à 327 mètres
100 ANGLITBRRI.
au-4lessDS de la mer (1). Les carrières ouvertes sur le pourtour du plateau, et surtout à son extrémité occidentale, ont fourni la plupart des fossiles figurés par J. Sowerby comme appartenant à I oolithe inférieure. Les bancs les plus élevés paraissent être les plus riches. Au-dessous est une couche dure, solide, avec de grands polypiers, puis vient le banc inférieur caractérisé par les Trigonies. Les sables ferrugineux sous-jacents renferment peu de corps organisés qui sont d'ailleurs les mêmes que ceux des bancs calcaires (2). iM. Triger (S) a donné récemment quelques détails sur cette localité.
Raiationi «1». Jusqu*ici uous avious toujours vu la série oolithique supportée ligraphiqQes. p^„|i^r^j„^gm pg^ le Has, mais, entre Norton-Phillips et Frome, les couches horizontales de cette même série s*appuient contre les strates inclinés du mountain limestone^ sans l'intermédiaire d'aucun autre dépôt secondaire. Le calcaire de montagne fait ici partie de la chaîne de Mendip-Hill, qui s'étend à l'O. jusqu'au canal de Bristol. En cet endroit le terrain ancien n'affleure qu'au fond de la vallée, entre Mells et Frome. C'est l'oolithe inférieure qui recouvre généralement le mountain limestone, mais, près de Fromc, la grande oolitlie ou le fuller's earth en sont extrêmement rapprochés. La coupe horizontale S. , N. (n* 5) du Geological Survey, qui donne une idée parfaite des relations du lias et du troisième groupe oolithique, entre les collines de Bearn, près Castle-Cary (Somerset), et celles de Jay, près Bitton (Gloucest), montre très bien la superposition successive en biseau du conglomérat magnésien, du lias et de l'oolithe inférieure sur les têtes des couches érodées et redressées du calcaire de montagne, au sud de la colline de Downhead. Entre West-Granmore et Shepton-Mallet, l'oolithe inférieure se trouve au contact de Vold red sandstone^ qui forme le noyau ou l'axe des Mendip- Hills, et occupe les hauteurs de Downhead. Les calcaires exploités autour de la colline de Doulting sont fort estimés pour leurs propriétés, mais, entre ce point et Shepton-Mallet, l'oolithe inférieure, comme le lias, au contaa de roches anciennes de Mendip,
(4) Conybeare et Phillips, Outiines of the geol, of England, p. 253. — Voyez aussi, feuilles 49 et 35 du Gelogical Survey et Horizontal sections ^ n* M .
(2) Pour la liste des fossiles de Dundry, voyez Conybeare et Phillips, toc. cit., p. 239.
(3) Bull,, %• sér., vol. XIl, p. 75, 4854.
GROUPE U0LITHIQU8 INFERIIUR. 101
affecte des caractères très variables qui rendent diflQcile la séparation des deux groupes.
Au sud de Tespèce d'étranglement qu'éprouve la formation jurassique près de Frome, par suite du relèvement brusque du terrain de transition , le groupe oolithique inférieur s'étend ,de nonvean vers l'O. et vers TE. , occupant une portion considérable du bassin supérieur de la Stour au S.-E. et de ceux des petites rivières de rivel et de la Parret au N. - O. , sur les limitesdu Somersetsliire et du Dorsetsbire. Cette large zones'étend à 1*0. jusqu'à llminster, près de la ligne du canal de Bridgewater, pour se diriger au S. et gagner la côte à Sborn-cliff, Gold cap, etc. Dans ce trajet ses contours sont profondément découpés par les baies du lias qui la borne à ro., et par les promontoires crétacés qui s'avancent vers Crewkeme. Aux environs de ce point Toolithe inférieure supporte même des collines de craie et de sable vert. Sur la feuille 21 du Geological Survey, cette limite occidentale, aux enfvirons d'Ilminster, diffère essentiellement de ce qu'indique la carte de Greenough, oà la ville d'Ilminster se trouve assise sur le lias au lieu d'être sur Toolithe inférieure. Dans toute cette étendue , la surface occupée à l'ouest par l'oolitbe inférieure est, relativement à celle de la grande oolithe, beaucoup plus considérable qu'au nord, et les deux étages paraissent être constamment séparés par le fuller's earth.
Nous terminerons cet aperçu des caractères du troisième groupe oorMtsiik«. oolithique par l'examen de la partie méridionale du Dorselshire. Quoique moins développé qu'au nord, il y est encore assez bien caractérisé et a été décrit par MM. Buckland et de la Bêche (1). Dans le district de Weymouth, où nous avons indiqué la position relative des divers groupes (an/é, p. 37), les couches qui occupent l'axe de soulèvement, ou la voûte médiane, appartiennent au combrash, au forest-marble et au fuller's earth, qui s'étendent de Radipole au Chezil-Bank, dominée au N. et au S. par les étages précédents, sous lesquels ils s'enfoncent. Ainsi, au N., à l'E. et au S., ces étages disparaissent sous l'Oxford-clay. Ils occupent ensuite une partie de la vallée de Bredy, où ils sont limités à TE. et au N. par les escarpements de craie et de grès vert, au S. par
(<} Transact. geol. Soc. of London^ V sér., vol. IV, p. 28, 1 8^5, avec cartes et coupes.
102 ANQ|.flTIil|IE.
U mer ei le Chezil-Bai)|c, et à VO. par les affleurements des couches sous-jacenies de l'oolilhe inférieure, l/inclinaison est ici généralement au S.
La partie latérale la plus élevée formée par le cbrnbrash présente (les calcaires grossiers, alternant avec des lits minces d'argile et de marias parfaitement identiques avec ce qne nous avons vu dans le mêma étage du Wiltsbire. I^es caractères Qiinéralogiques, comme çeu^ ies fossiles, s'accordent avec les relations stratigraphiques. I^ fqrpst-m^rble qui vient au-dessous se compose aussi de bancs épais remplis de fragments de coquilles, ou passant à des bancs sableux, ooliibiques, schistoîdes. Il est bien développé dans les carrières de Bolbenbampion, à 1 mille au sud-est de Bridport. Il renferme V Apiocrinites rotundm, des fragments de Pentacrine, des plaques palatales de poissons, etc. On l'observe également dans l'escarpement inférieur, entre Abbotsbury-Castle et la mer, comnse dans les failaises à l'ouest de Qridport-Harbour*
M régiqn basse du district est surtoqt occupée jp^r des argiles bleues, ie^ piarpes grises, avec des lits subordonnés plus solides. Dans la falaise de Watton-Hill, un peu à Tpuest de Bridpoii-Harbour, elles atteignent une épaisseur de 50 mètres, et sont recouvertes par un lambeau de forest-marble, dernière trace de cet étage sur les côtes occidentales d'Angleterre. La base de ces marnes repose sur l'oolithe inférieure, et, elles peuvent être regardées comme représentant le fuller's éarth. L'argile prédomine dans les trois systèmes de couches dont nous venons de parler, et dont l'épaissenr totale est d'environ 130 mètres.
Le long de la çûte du Dorsetshire , comme dans toute la parije méridionale de l'Angleterre, la grande oollil)e manque complètement; mais, près de Bridport, l'oolithe inférieure acquiert une puissance de 100 mètres, occupant la falaise à Test et à l'ouest de Bridporl-flarbour. Le sommet des plus hautes collines qui e^toqrent la ville est formé par ses bancs supérieiirs de calcaire jaif ne, imparfaitement oolithique, avec des grains de fer bydnité, et sem* blable à celui de Onudry. Les carrières les plus considérables ouvertes au sommet de Cihifteoek-tlill, à l'oue^i de Bridport, d^s (|es calcajres bruns, ferrugineux, ont fourni beaucoup de fossiles propres à cet étage. Au-dessous est une série de bancs terreux, bruns et jaunes, et de sables très micacés, contenant vers le haut (les biincs de grès calcaréo-siliceux, et vers le bas 4es grès en niasses déprimées discontinues. Les couches les plus inférieures
GROUPE OOLlTBfQUK INFÉBIBUR. Idl .
Anmoent gradoeUeiiieiit bleues, marneiiaes, et passent aux inarnea supérieures du lias.
MM. Buckland et de b Bôcbe oot foit voir , eu terminant, que Taie de souJèvemeot du val de Weymouth, qm ae prolonge à l'E^ à tmvers les Iles de Purbeck et de Wigbt, et qui eal parallMe k celui de la vallée de Weald, était postérieur au Loodon-clay, et peut-être aux d^ts tertiaires les plus récents de Tlle de Wight. Deux failles principales paraissent Ôire en rapport avec ee phénomène sur les limites nord et nord-est de ce district. Deux autres existent sur le côté nord-ouest de la vallée de Bredy , et un assez grand nombre de moins importantes ont été tracées sur la feuille 17 du Geological Sttrvey. Les deux grandes failles courent E. , O. presque en ligne droite, parallèlement à Taxe d'élévation de tout le pays, et elles ont eu pour effet d'amener en contact les dépôts les plus différents {atUè^ p. 62). La grande faille de Ridge-way est une faille d'élér vatioD (upcoMt fault), celle d'Osmington une faille d*abai8§ement idoumcQst fouit).
C'est dans le Gloucestersbire que la grande oolithe, qui cou- Aiuiadea, ronne toujours la crête des escarpements, atteint sa plus grande ^f^*^" élévation. Dans les collines de Cleeve, près de Cheltenbam, elle est «''«^^^^^l»^à I6^">,73 au-dessus du niveau de la mer ; non loin de Broadway, à 34S°*,22 ; à Sîm in tbe Wold, à 248"*,45 ; et à Land's down, près Batb, à 259",22. Ces collines, coupées abruptement au N.-O., s'abaissent en pente douce au S.-E., disposition commune, dit Si Conybeare (1) à tous les dépôts postérieurs au new red saïuf* $tme^ etqui résulte du relèvement descoucbes contre les roches plus anciennes du nord et de l'ouest de l'Angleterre. L'épaisseur totale du cornbrash, du forest-marble, du Bradford-clay, de la grande oolithe et des calcaires schisteux de Stonesfield réunis parait dtre en mienne de 81 mètres. La grande oolithe seule aurait de ài»,$0 à 68^,60 dans les environs de Batb, et peut* êure dans la partie nord des Cotteswolds, aux environs de Cirenoester, attein* drait-elleiao mètres.
L'inclinaison des couches, au S.-E., est généralement faible, et l'on a vu que, sauf quelques accidents locaux, comme dans le sud du Dorsetshire et sur les cotes du Yorkshire, quelques failles et quelques glissements comme aux environs de Batb, dans le Somerset-
(t) Loc. cit., p. 230.
\QU AN6LBTBR1K.
sbire et FOifordsbire , la stratification cousenre one régolariié remarquable.
L*oolitbe inférieure, qui forme si souvent des collines sableuses isolées ou des caps avancés au delà des escarpements de la grande ooKtbe» atteint 260",(il d'altitode à Arbury-Hill, dans le Northamptonshire; 270,14 à Epwell-Hill dans rOxfordshire et 227 à Dandry (Somerset). Son épaisseur aux environs de Bath, sur le bord de la formation, en y comprenant le fuller*s earth, dépasse 64 mètres ; mais, dans Tintérieur, la puissance de ses sables doit être beaucoup plus considérable, et peut atteindre le double. La stratification de l'étage est parfaitement conforme à celle des suivants, et dans quelques cas, comme dans le sud du Gloucestershirc, sur les bords de la formation houillère du comté de Somer&et, les dernières failles qui ont affecté cette formation se sont étendues jusque dans les couches ooliibiques inférieures. Paléontologie. D*après M. Buckland (1), M. Darker aurait reconnu de nom- Rhia^i^odot. breux corps organisés microscopiques, ou invisibles à Tœil nu. dans les calcaires schisteux de Stone^eld, ainsi que dans d'autres calcaires ooliihiques.
Polypiers. 22 cspèccs de polypiers sont signalées et décrites dans la grande oolithe par MM, Milne Edwards et J. Haime (2). La plupart, ou IB, sont des asieridœ ; il y a 2 fungidœ et 2 poritidœ, 5 de ces espèces [Cladophyllya Babeana^ Stylina solida^ Anabacia orbulites, Comoseris vermicularis et Jsastrœa explanatula) sont fré qoentcs aussi dans Tooliihe inférieure. 1 [Thamnastrœa concinna) se retrouve dans le coral-rag, et 6 dans la grande oolithe de France. Les environs deBath, de Minchinhampton, de Bradford et de Stonesfield ont fourni le plus grand nombre des espèces.
Des 27 espèces de Toolilhe inférieure (3), 26 sont propres à l'Angleterre. Il y a 21 asteridœ , 2 turbimlidœ , 2 fungidœ , 1 cyathophyllidœ , et 1 espèce douteuse de Zaphrentis^ genre presque exclusivement paléoxolque. On vient de voir que 5 de ces espèces remontaient dans la grande oolithe. Les principales loca-
(4) Addiess delîpei^d io the gcoi. Soc. o/ London, fév. 4 S 44, p. 58.
(i) A Mono^raph of thc british jossil corais, 2* part., p. 4 04, in-4, 43 planches, Londres, 4854 (publié par la Palœontographicat
Society).
(!) Ibid, p. I'25.
GROUPI OOLITHIQUB INFÉRIEUR. 105
IHés qai ont fourni ces polypiers sont Dundry, Batb, Castie-Cary (Somersel), Burton, Bradstock (Dorset).
Ai. T. Wright (1) a publié plusieurs mémoires Importants sur les BdOttoderMet. ndiaires écbioides de Ja formation jurassique du Gloucestersbire, et nous résumerons ici par des chiffres la distribution stratigra* phique des espèces de cidaridœ et de cassidulides qu*il a décrites dans les divers groupes et étages. Des 24 espèces de la première funille, il y en a il dans Toolithe inférieure* 9 dans la grande oolithe, 7 dans le Bradford-clay, le forest-marble et le cornbrash,
5 dans le calcareous-grit et le coral-rag. Le Diadema depressuni^ Ag., et VAcrosalenia hemicidarotdes^ Wright, se trouvent à la fois dans les trois étages inférieurs. Parmi les cassiduiides, M. Wright cite 18 espèces dans Toolithe inférieure, 7 dans la grande oolithe,
6 dans les trois étages suivants, 1 dans TOxford-clay {Dysaster ovalis^ Park.), 8 dans le calcareous-grit et le coral-rag. Le Holecttfpm depressm, Ag. (Lam.), le Nucleolites clunicuiaris, Lhw., le N. arbicuiaris, Phill., le N. sinuaius, Le>ke, se montrent dans les UXHS étages inférieurs, et k autres sont communs aux deux étages oolithiqnes les plus bas. 8 sur 16, ou la moitié des ctdarides el des camdulides du calcareous-grit et du coral-rag vivaient déjà lors des dépôts antérieurs.
Dans un ménooire plus récent, ou description de quelques nouvelles espèces d'échinides du lias et de Toolithe (2)» le môme savant a fait voir qu'aucune des 4 espèces du Kas ne remontait plus haut, qu'il n*y en avait pas dans le tnûrlstone, mais qu'on en avait observé 2 dans le lias supérieur. Des 5 de Toolithe inférieure, une e&isiaît déjà dans les dernières couches du lias, et 6 autres sont propres aux étages suivants.
Ed. Forbes (3) a décrit VAstropecten Phillijmi du forest-marble
(t) Contributions to the palœont. of Gloucestershire ; on the cidaridœ^ etc. Sur les cidaridœ des col i thés, avec une description de quelques espèces nouvelles de cette famille [Proceed. du club des naturalistes des Cotteswolds, !24 juin 4 851, p. 184, avec 3 planches, fév., 1852. — On the cassidutidœ^ etc., ib., p. 474» 1 planche, i6.. sept. 4851).
(2) A Description with figures, etc. Description avec figures de quekiues espèces nouvelles d'échinodermes du lias et de l'oolithe [Ann, and magaz. oj nat, hist., 1854, avec 3 planches).
(3) Mem, of the geol. SurvejroJ the united Kingdonty décade I, pi. 2,fig. 2,1849.
ANGLBTIRRB.
de Hinton-Land-end (Yorkshire) , et le Nueleotites clunieuiarii , Bronn (1) , des divers étages du groupe inférieur; il a doBaé ose aote Bur les Nucléoli tes fossiles d*Aogleterre, voisioes de cette espèce, et eu a signalé 6 dans roolithe. On doit au méffle savant (2) um note sur les Hemicidaris fossiles d'Angleterre, l'indicatioB de 0 espèces dans Tooliihe, la description du Galerites hemitphmem (Holeetypus discoïdes) (3), très répandu dans les sables de i*ooltthe inférieure du Soroersetshire et du Dorsetshire, une note sur les espèces voisines, et la description du Dysaster ringens, Ag. (Aj, provenant des mêmes couches. VAcrosaienia hemicidaroides, Wrigbt, a été étudié aussi par Ed. Forbes (5), ainsi que VByboclypus agaricifortnis, Forbes ; le premier fossile appartient aui divers étages du troisième groupe du Gleucestersbire, le second à Foolitlie inférieure de ce comté et du Dorsetriure. Bryosoare». A la sulte d*un excellent travail sur les bryoaoaires de la fioraM^ tion jurassique, M. J. Haime (6) a fait remarquer combien étaient encore peu variés, dans cette longue série de dépôts, les débris d'animaux de celte classe , comparativement à ce que Ton observe dans la formation crétacée. C'est à peine, en outre, si la famille des escharidœ y est représentée. Toutes les espèces décrites par l'auteur appartiennentaux mêmes types que les Tubulipores, et plusieurs des formes qui composent la famille des Tubuliporides paraisaent avoir été assez variées pendant le dépôt de la grande oolithe et dt l'oolithe inférieure. Il signale 37 espèces dans le groupe que now venons de décrire. Sur ce nombre, 31 se trouvent dans la grande oolithe, en y réunissant le Bradford-clay, le forest-marble et le cornbrasb, et 11 dans l'oolithe inférieure. 7 de ces dernières sont communes aux étages précédents.
HoUotqnes. MM. J. Morris et J. Lycettont fait précéder leur monographie des mollusques de la grande oolithe, particulièrement de Minchinhampton et de la côte du Yorkbhlre (7), par quelques observations
(4) 76., pi. 9.
{%) 7^., décade III, 4850.
(8) Ib., pi. 6.
(4) Tb., pi. 9.
(5) Ibtd., décade IV, 4 852, pi. % et 4.
, (6) Description d^s bryozoaires fossiles de la jormation jutms^ sique [Mém. Soc. géoL de France^ il^sér., vol. V, p. 457, p. 6-^14, 4854).
(7) A Monograph oj the mollusca jrom great ooliu^ 4^ part.,
GROUPE ÛÛLlTHlQriB INFÉRIEUR. 40T
iatéressantes sur ia distribution de cette faune. En oomparant les espèces des couches marines qui, dans le Yorlcshire, ont été rap« ^ées h la grande oolithe avec celles du même étage dans le sud-* Mest de l'Angleterre, on troute que, sur 21 espèces des environs de Scarborotigh, aucune ne se représente dans la grande oolithe de Hiacbiphaniplon ou d'Anciiff, tandis que 7 ont leom analogues dans Tseliike ipiérieure des Coueswolds. Or, on a vu que ees couches duYorkshire étaient séparées de i'oolilhe inférieure (dogger) par le gpès ioférienr (lower sandstone and shale). Ainsi, en adaiettant la coptemporanéilé des faunes au nord-est et au sud-ouest, les auteurs sont poirés à conclure, ou que les circonstances locales étaient propres à favoriser la continuation des espèces dans une de ees localités, ou bien que les espèces caractéristiques du dépôt le plus ancien sur un point éloigné ont pu éniigrer et se multiplier pendant la formation d'qn dépôt plus récent sur un autre point.
Un des résultats les plus remarquables que les longues et «vantes recherches de MM. Morris et Lycett on feit resw>rtir, lorsque l'on compare la faune de la grande oolithe k celle des autres mepibres de la série jurassique, c'est la rareté des céphalopodes, rareté qu'ils sppposent avoir pu être compensée, à certains égards, par Tapparition de plusieurs genres de gastéropodes zoophages, de manière à rétablir l'équilibre relativement au nombre des gastéropodes phyiiphages. Les acéphales dominent d'ailleurs dans cette bone, et leur nombre dépasse d'un quart celui des gastéropodes, dip céphalopodes et des échinodermes réunis. Les auteurs ont décrit ensuite 10 espèces de céphalopodes (5 Ammonites, 3 Naur ti)es et 2 Bélemnites) et 173 espèces de gastéropodes, pour plusieurs desquels ils ont cru devoir proposer un certaip nombre de genres nouveaux. Ces chiffres sont, comme on le voit, pins élevéf qae ceux indiqués dans la première communication de M. Lycett, CD 1M7 {antè, p. 85).
M. T. Wright (1) s'est occupé des coquilles fossiles du genre Strombe, et M. L Lycett (2) a décrit une nouvelle espèce de Ptéro-
Uoivahes. in-4, 15 planches, Londres, 4850 (publié par la P^i/o^o/itographicai Society), — H. -T. de la Bêche, Address /^«fZ/V^re^f, etc., p. 26,fév. 4 848.
(4) Contributions to thv palœont, of Gloucestershire. [Proceed^ da club des natur. des Cotteswolds, févr. 4 852. p. 4 4 5) lu le 28 japv. U54.)
(î) Ibid., p. 62. — Ann. and magaz, nat, hist., 4 852.
iOS ANGLETERRE.
cère (P. Wrightii) de la grande oolitbe de MinchiobamptOD, atosî qoe cinq espèces de Rostellaires de l'oolitbe inférietire du Gloucestershire. On doit à MM. Morris et J. Lycelt (1) la connaissaoce d'un nouveau genre de conchifère lamellibranche, le Pachyrisma grande de la grande oolithe de Mînchinhamptoo, à M. Lycett (2) une description de nouvelles coquilles du shelly freestone ; enfio, à M. H. Jully (3) une note sur le genre Modiola^ fréquent dans Toolite de Bath.
M. Bnckland (4) a signalé des ailes d*insecte névroptère dans tes calcaires schisteux de Stonesfield, où Ton connaissait déjà des élytrès de coléoptères, et il a proposé pour ce nouveau fossile, voisin des Héroérobes, le nom à' Hemeroboides giganteus. M. J.-O. Westerwood (5) a fait suivre la description d'un nouveau coléoptère et d'une Libellule de la même localité par des remarques générales sur les conditions de la vie des insectes à cette époque, conditions qui paraissent avoir été semblables à celles de nos jours, puis par quelques réflexions sur les caractères et la faune entomologîque de la période jurassique.
Le tableau des poissons fossiles de la famille des chiméroides qu'a publié sir F. de G. Egerton (6) renferme 10 espèces de Ganodus des coucbes de StonesQeld, 1 Ichyodus du Rimmeridgeclay d'Oxford et 1 du Portiand-stone de Milton. RcptUes. M . R . Owen (7) a décrit des débris de saurien gigantesque {Cetio* saurus) rencontrés dans les calcaires oolithiques de Cbipping-Norton (Oxfordsbire), de Belsvrorth, près Northampton, de Staple-Hill, au nord-ouest de Woodstock, dans le Buckinghamshire, etc.
M. Agassiz (8) a rappelé qu'en 1835 (9) il avait proposé le nom i'Amphigonus pour les débris d'animaux vertébrés attribués à des mammifères, et provenant des calcaires schisteux de StonesfiekI.
(4) Quart. Jour/t. geoi. Soc. of Lonelon, vol. VI, p. 399, 4 850.
i2) Ann. of nat. hUt., n* 36, vol. VI, déc. 4850. 3) Magaz. of nat. hist., vol III, p. 551, nov. 4 839. iS Proceed. geol. Soc. oj London, vol. II, p. 688, 4 838. 5) Quart. Journ, geol. Soc. ofLondon^ vol. X, p. 378, pi. 4 4, fig. 4 3, et p. 380, pi. 47, 6g. 4 0.
i6) i^iU, vol. III. p. 350. 4 847.
7) Proceed, geol. Soc, of London, vol. III, p. 437. 8) Compt. rend., vol. Vil, p. 537, 4838. 9) Neu.Jarhb.,\%Z^, p. 186.
GROUPE OOLITHfOnB INFÉRIEUR. i09
M. W. Ogilby (1), à la suite de ses observations sur la structure et les rapports des restes présumés de marsupiaux trouvés dans ces oêoies calcaires, a conclu que ces fossiles présentaient tant de caractères importants et distinctifs, communs, d'une part, ani anmmifères, et de l'autre aux animaux à sang froid, que l'on ne pwfatt pas 9e croire autorisé, quant à présent, à "prononcer défini* iffement sar la classe à laquelle ils appartiennent réellement Pour de BbioTilie (2) ces ossements avaient les cai;actères de ceux des didelphes, et, si l'on devait les ranger parmi les mammtfëres, il enyait que leur place était près des phoques. Il r^ardait d'ailleurs comme infiniment plus probable, à cause de leurs rapports avec le Bmlosttitms^ qu'ils seraient mieux placés dans un sous-ordre des sauriens; aussi proposa-t-il pour eux les noms génériques de .\mpkitheriym et d* ffirotherium.
M. Yalenciennes (3), adoptant l'opinion depuis longtemps expriiDée par Cuvier, place ces ossements dans te voisinage des didelphes, et propose, à son tour, le nom de Thylacotherium. Les deux espèces connues, les T. Prevosti et Bucklandi ont paru à M. Dnméril {k) pouvoir être admis, mais, Geoffroy Saint-Hilaire ayant proposé de faire des marsupiatft une classe tout à fait à part, les mammifères ordinaires n'auraient toujours commencé à paraître qu'après les dépôts secondaires. De Blainville (5) persista dans sa manière de voir, en rappelant que le rédacteur de XAthenœum aTait, de son côté, proposé le nom de Botheratiotherium»
M. R. Owen (6) a terminé son mémoire sur ce sujet en disant qoe les dents et la mâchoire du Thylacotherium Prevosti avaient appartenu à un mammifère à sang chaud, de la division des onguilés, et à un genre d'insectivores. D'après ce que l'on sait aujourd'hui, ce devait être un sous-genre de marsupiaux. La demi-mâ-
(I) Proceed, geoi. Soc. oj London, vol. III, p. 2<, 183B. — Magnz. nat, hist., mai 4 839.
(î) Compt. rend., vol. VU, p. 402, 20 août 4838.
(3) Ibid., p. 572, 4 a sept. 4838.
(4) Ibid, p. 633.
(5) 7Z»/V/., p. 747. — Magaz, nat. hist.^ déc. 4 838.
(6) Observations on the fossils, etc. Observations sur les fossiles représentant le Thylacotherium Prevosti, Val. , etc., et sur le Phas^ colotiterium Bucklandi [Proreed, geol. Soc. oj London, vol. III, p. 5 et 47, 4838;. — rr///îv/7rr.,id , vol.Vï, p. 47, pi. 5.4 844.— Magaz. nat. hist.^ mai 4839. — Voy. aussi L. Borner, Anniversarf addreiSy etc. (Quart. Journ, geol. Soc. of London^ vol. II, p. 246).
iiO ANGLBTBmiK.
eboire fosnle décrite par M. Broderip (1) sous le nom de Pideipkit Bucklandi a les caractères d'un animal i boarse pin» pronoMés que le Thylacoiherium^ mais diffère comme ceioi^» da geere Diielpkts de nos jours. M . Owen Ta décrit sons le nom de Pham»htherium Bucklandi. Plus tard, le même saiant (3) a fait remarquer que tous les débris fossiles trouvés jusqu'à présent dam ks couches de Stonesfield soot des portions de mâchoire inférîeare appartenant à des espèces et à des genres différents, et o^éoie à des ordres distincts.
S 6. Oroopa éa lias.
Gâiéraiitëi, Les couches comprises entre Toolithe inférieure et le red-marl ont été représentées par une seule teinte dans la première édition de la carte de Greenough, et par trois sur la seconde. Sir R. Murchison leur a consacré une seule teinte divisée en deux par un travail de hachures. La légende du Geologtcal Survey en a indiqué d'abord trois, et plus récemment quatre, désignées sous les nocns de upper lias, marUlone, lower lias et limestone. W. Smith avait admis aussi quatre divisions,, qu'il appelait marlstone, hlue mctrî, blue limestone et white lias, mais qui ne correspondent point aux précédentes. M. Conybeare (3) n'en admettait que trois pour les environs de Baili, tout en faisant remarquer que, dans les comtés du nord-est, les bancs supérieurs solides qui alternent avec des marnes prennent beaucoup plus de développement Ces trois divisions sont : marnes supérieures, bancs pierreux ou vrai lias, et marnes inférieures {upper maries, stony or true lias beds et lowér maries) ; le white lias ou lias blanc de Smith se trouve compris dans la seconde de ces divisions, et non à la base du groupe, comme on pouvait s'y altendre. On verra plus loin quelles sont celles de ces divisions qui sont le plus en rapport avec Télat actuel de la science, et la cause de l'erreur qui avait fait placer le marlstone en haut du groupe, erreur que beaucoup de géologues du continent oiit partagée jusque dans ces derniers temps.
Le lias, dit M. Conybeare ^U), se suit des côtes de TOcéin germanique dans le Yorkshire à celles de la Manche dans le Dors^tshire,
1) Zool. Journ., vol. III, p. 408, 4 828.
2] Rep, 4 0t^ mtet. brit. Assoc, <842, p. 57.
3) Outlines of the geolog} of En§land^ etc., p. 262.
[i) Ibid., p. 270.
GROUPE DU LIAS. ill
d'ooe manière ooDliniie, sur une étendue de plus de 2^0 milles eu lîgiie droite. Il borde au oord-est le littoral des collines des Moorittids, depuis High-Peak« au sud de Wliitby, jus(|u*à Redcar, à Fenboncbore de la Tees. De ce point, tournant brusquement an &i il passe sous les escarpements des Moorlands orientales, puis à Jte d'York, traverse THumber un peu à Test du confluent de la TreAt et de TOuse, longe la base du faible rideau de Toolithe du liocoloshire, constitue les Wolds-Hills sur les limites du Nottiogimnsbire et do Leicestershire, et continue à accompagner régulièreideot le pied des talus du troisième groupe, à travers le Nottioghaoïshire, le Warwickshire et le Gloucestershire. Dans, toute cette étendue, jusqu*à quelques milles au sud de Gloucester, son aUere est très régulière , et il présente une largeur moyenne de 6 milles, étant bordé au S.-E. par les escarpements du groupe oelitbique inférieur, et au N.-O. par le red-marl. Mais, au delà, sa aoarse devient plus irrégulière et assez compliquée ; car, tandis qa'à Test sa limite accompagne toujours les collines oolithiques à biversle Somerscushire et le Dorselsbire, à Touest le liasse montre 0 et là par lambeaux dans les espaces qu'occupe la formation kooillère du bassin inférieur de la Severn, vers le haut du canal de Bristol, dans le Gloucestershire, le Somersetshire, le Montmouthshire et le Glamorgan^hire.
fil. J. Pbillips (1) divise comme il suit le lias du Yorkshire : Torkshir»,
r Argile supérieure du lias (upper lias shale ou alum
sha/c) avec des nodules de calcaire argileux (falaise de m.
Whitby, colline de Guisborough. etc.) 65
i Bancs de roche ferrugineuse et de grès {maristone séries);
felaise de Staithes, cap Bilsdale, Eston-nab, eto 49
3. Argile inférieure du lias [lower lias shale) \ Robin Hood's bay,
Boulby, Redcar 462
Defiigb-Peak, près Robin-Hood's-bay, jusqu'à Tembouchure de la Tees à Saliburu, le lias est presque toujours couvert par l'étage charbonneux inférieur [lower sandstone and shale). Sa plus grande ^isseur visible est dans les escarpements de Robin- Hood's-bay et deRockcliiT, où elle est de près de 200 mètres. Des dénudalions Tobt mis à découvert dans une grande partie de la vallée de l'Ësket
(<) lUUstrations of the geologr of Yorkshire, k^ part,, 8* édit., f 1-5, ii-4, Londres, 4835.
de ses tributaires, kn promontoire de Bilsdale sa partie supérieure est à 259 mètres au-dessus de la plaine environnante et à Z2U mètres au-dessus de Stokesiey, qui est encore bâti dessus. A la butte de Rosebury, ses premiers bancs sont à 326 mètres au-dessus des bancs inférieurs à Redcar. En s*abaissant au S. , il passe sous les plateaux oolithiques des Moorlands, pour ne plus consiituer ao delà qu'une lisière de plus en plus étroite, longeant presque immédiate^ ment les wolds de la craie jusqu'à THumber.
D'après les inclinaisons déduites des altitudes des couches* la fallée de TEnk serait une vallée d'élévation dont les strates, d*Qn côté, plongent au N.-E., et de l'autre an S.-O. Les plusgraodes altitudes du lias se trouvent dans les collines au sud de Stokesiey; sous Tescarpement de Wainstoues elle est de 189 mètres. L'abaisseme.it entre ce point et Brandsby, situé à 9 milles au sud, est de près de i6*",20 par mille, et de liVainstones à l'est, au niveau de la mer, au-dessous de High-Peak, sur une distance de 28 milles, la pente est de 13 mètres. Dans les parties du pays où des failles sont survenues, il y a des différences plus prononcées dans les niveaux. Ainsi, de HuntclilTet de Redcliff, les couches ptongent vers TE. et vers TO. Entre Whitby et fiay-Town, elles forment an bassin dont les pentes se réunissent vers son centre. Dans la baie de Robin Hood elles affectent une disposition en selle, et au-dessous de High-Peak. comme à l'ouest del^hitby, sont les dislocations les plus remarquables. Les trois divisions du lias peuvent être observées directement les unes au-dessus des autres dans les falaises de Boulby et de Rockliff, ainsi que dans la baie de Robin-Hood.
(P. 63.) De Blue Wick, où le lias commence à s'élever au-dessos du niveau de la n>er, on le suit le k)ng de la côte par Whitby, Runswick, Boulby et Saliburn. Dans cette étendue, les felaises présentent des modifications fréquentes dans leur aspect » leur forme, leur position et leur hauteur. Au nord de Blue-Wick, audessous de Peak-House, le lias s*élève régulièrement à 87 mètres au-dessus de la plage, et, aussitôt après, une faille l'a soulevé de telle sorte, que les couches fossilifères, ordinairement à 130 mètres audessous, sont ici plus élevées que le sommet des couches supérieures du groupe au sud de la dislocation. Ces couches avec fossiles appartiennent à la série sableuse et ferrugineuse qui sépare les argiles supérieures ou alunifères des inférieures. Elles représentent le marlstone du Lincoinshire, du Rutlilandshire et des comtés du centre, qui renferme aussi beaucoup de fossiles. Au Petk, on y
GBOUPK DU LUS. 113
trooTC une grande quantité de Térébratulcs, d' A vieilles, de Dentales, etc. Au-dessous, les argiles inférieures, de plus de 100 nièlres d'épaisseur, renferment de nombreux lits de nodules ferru^^incux, et reposent sur des strates plus solides, probablement les plus bas qui viennent afileurer sur la côle, et que caractérise la Gryphée arquée.
Au delà de Bay-Town, toute la série plonge au N. sous Tooliihe ioférieurc et le grès inférieur {lower sandstone and shale), de sorte que, jusqu'à Whitby, on ne voit plus que l'étage supérieur le long de la côte, et, sur la plage au sud de cette ville, les argiles schisteuses sont remplies de fossiles les plus caractéristiques [Belemnites tubuloris, Young et Bird [acuarius, Schlotli.). Ammonites Mulgt^avius, id. {A. fûtcifer, Sow.), Nucula ocum, Sow.).
La grande dislocation qui a abaissé tout le système au nord de TVhitby a étendu son effet jusqu'à la vallée de l'Esk. AKettleness, à l'endroit des exploitations de schistes alunifères, on voit au-dessoQsdu grès inférieur, d'une puissance de 1 6 mètres {cap sandstone) :