‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859]Chapitre 72 sur 166 · Coral-rag · texte numérisé non relu

Coral-rag

Les fossiles sont assez répandus dans ce sous-étage, observé particulièrement sur les points où nous avons cité le sable de Glos. Sur les rives de la Touques et de la Calone, il occupe d'ailleurs fort peu d'étendue à la surface du sol, et M. de Caumont l'a compris dans sa carte sous la même teinte que le coral-rag proprement dit, M. Hérault (2) avait désigné cette partie supérieure de l'étage sous le nom de calcaire (THennequeville^ et M. Dufrénoy (3) sous celui de calcaire de Lisieux, en le regardant comme représentant l'oolithe d'Oxford.

Le coral-rag, placé entre le calcaire de Blangy et les couches moins distinctes du calcareous-grit, comprend des calcaires oolithiqnes et remplis de débris de polypiers. Réunis au sous-étage ioférieur, leur épaisseur totale varie de 40 à 65 mètres. Les couches

(1) Topographie géognostique du Calvados, p. 422, in-8, 4828.

(2) Tableau des terrains du département du Calvados^ p. 4 47, in-8, 4824.

(3) Explication, etc., vol. II, p. 492, 4 848.

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